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A Saint-Nazaire, Emmanuel Macron inaugure le premier parc d’éoliennes en mer



Creative Commons - Pixabay

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Du renouvelable aussi pour sortir de la crise énergétique. Jeudi 22 novembre, Emmanuel Macron se rend à Saint Nazaire pour inaugurer le premier par éoliennes en mer. L’occasion pour le président d’affirmer que la France a gardé des ambitions dans le renouvelable.
Un rappel qui sonne presque comme une fausse note tant gaz et nucléaire sont les deux piliers des discussions et inquiétudes énergétiques de la rentrée. Signe que malgré les discours des vingt dernières années le renouvelable reste encore une variable d’ajustement. A tel point que la mise en scène politique et l’opération de communication manquent de subtilité.

« «C’est le début du chemin, une première étape vers le développement massif des énergies renouvelables», promet l’Élysée. Avec un mot d’ordre, renforcer la «souveraineté énergétique» de la France, en pleine envolée des prix des hydrocarbures et devant les risques de pénurie liés à la guerre en Ukraine, et réduire le gros retard du pays dans les renouvelables par rapport à ses voisins. Le chef de l’État se rendra en bateau dans la matinée sur le site de 80 éoliennes, déployées de 12 à 20 km des côtes du Pouliguen et du Croisic. Le parc, exploité par EDF, entrera complètement en service d’ici la fin de l’année. Il affichera alors une puissance de 480 mégawatts (MW) capable d’alimenter 700.000 personnes » raconte Le Figaro.
 
C’est tout le paradoxe de la situation qui saute aux yeux. Le nucléaire n’est pas au point parce que les autorités politiques avaient annoncé une sortie progressive au profit du renouvelable. Quelques années plus tard, le renouvelable n’a pas été assez déployé et le nucléaire doit être relancé.
 
Et même lorsqu’un projet éoliennes doit être présenté comme un succès, de petits détails relevés par Le Figaro témoignent d’une impréparation globale : « Il (Emmanuel Macron) précisera les grands axes du projet de loi d’«accélération des énergies renouvelables», qui sera présenté lundi en Conseil des ministres. Le texte vise à raccourcir les délais de réalisation des projets en simplifiant les procédures administratives et en limitant la durée d’examen des recours déposés par les défenseurs de l’environnement, les pêcheurs et les riverains. Aujourd’hui, il faut en moyenne dix ans pour qu’un site offshore entre en service en France, contre cinq en Allemagne, six au Royaume-Uni. Pour l’éolien terrestre, c’est sept ans, deux fois plus qu’en Espagne ou en Allemagne, et le photovoltaïque n’est guère mieux loti. »

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