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A Vienne, les occidentaux face à leur inconsistance sur le dossier du nucléaire iranien


Creative Commons - Pixabay

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Le retour à Vienne est presque pire qu’un aveu d’échec pour les signataires de l’Accord de 2015 sur le nucléaire iranien. Officiellement, les négociations ont repris cette année mais après le revirement américain, les enjeux sont bien différents. « Au printemps, six cycles de négociations s’étaient tenus dans la capitale autrichienne avec les représentants de Téhéran, suivant un double objectif : le retour du régime dans le strict cadre de ses obligations, au titre de l’accord ; le retour américain dans le JCPoA, avec la levée graduelle des sanctions économiques frappant l’Iran. Lundi 29 novembre, après six mois d’interruption, les diplomates vont enfin se retrouver à Vienne, dans une atmosphère de pessimisme généralisé. L’élection de l’ultraconservateur Ebrahim Raïssi à la présidence iranienne, en juin, a marqué une rupture dans un processus jugé prometteur par les participants. Sous prétexte de mettre en place une nouvelle équipe de négociateurs, Téhéran n’a cessé d’employer des manœuvres dilatoires, tout en poursuivant sa fuite en avant sur le plan opérationnel » relève Le Monde

Et du côté des occidentaux, tenir une position forte face à l’Iran n’est pas possible tant les événements ont montré que la décision qui compte était prise à Washington et qu’elle pouvait subir des revirements du tout au tout. « Aujourd’hui, ces mêmes pays envisagent l’hypothèse d’un « JCPoA moins », d’un accord intermédiaire, par peur du vide que serait un échec à Vienne. Cette formule reposerait sur un donnant-donnant : l’Iran cesserait les activités les plus controversées de son programme (production d’uranium métal, enrichissement à 20 % et plus), en échange de la levée d’une partie des sanctions. Un tel compromis temporaire, pour lequel le régime n’exprime aucun intérêt public, permettrait d’éviter une nouvelle escalade avec l’Iran : l’imposition de sanctions supplémentaires, voire des attaques aériennes ou cyber contre ses sites » appuie le quotidien. Tandis que même cette alternative bien timide est déjà dans le viseur d’Israël qui fait pression sur les Etats-Unis. 

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