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[Articles] Les poils : un tabou pour les femmes ?

Dans une agence où les dames sont largement incitées à se libérer de leurs poils, un ensemble de féministes revendiquent cette liberté de pas pas s’épiler, réunissant cette pratique à la forme de oukase patriarcal. Sur les gambettes, les aisselles, un pubis ou un visage, que vous révèlent ces poils féminins sur bb, rapport culturel le corps ?

 

L’avis d’Estelle mais aussi Julie, collectif Liberté, pilosité, sororité

 

Les poils féminins sont thèmes à beaucoup d’objections sexistes, dont très courantes sont : «  c’est moche  »,   «  c’est pas féminin  », «  c’est sale  ». Or cette beauté comme cette laideur sont un ensemble de notions relatives mais aussi culturelles. La pilosité masculine est appréciée comme virile, si la pilosité féminine interpelle parce que cette dernière est rarement montrée dans les médias ou bien dans la vie sociétale. Le parallèle parmi poils féminins & saleté est extrêmement courant, bien qu’infondé. Pourtant la pilosité n’a pas de type, elle est hormonale. Les poils protègent face aux attaques périurbaines, alors que ce rasage et l’épilation, associés à la «  propreté  », se trouvent être eux des critères de transmission mais aussi d’expansion d’infections !

Notre fédérateur s’est créé de juillet 2018 sans arrêt du constat qu’aucune femme, ou presque, n’arbore de pilosité sur les jambes ou bien les aisselles au sein de la rue. Nous luttons en faveur de l’acceptation de la pilosité féminine. Nous militons afin que le corps des femmes se trouve être perçu avant de la même manière que un «  monde pour soi  ». Nous créons également des temps concernant le rencontre comme «  Les poilues se trouvent être de sortie  » permettant à des dames d’échanger sur ce sujet d’une manière conviviale. Un grand nombre de femmes soutiennent à nous actions, des femmes au sein de tous âges grace à une proportion énorme chez les plus jeunes.

Le demeure du travail porte sur de sensibilisation sur les communautés internet telles facebook notamment avec le #payetonpoil qui recense un ensemble de témoignages de sexisme pilophobe. La pilophobie est la haine et le saturation de la pilosité. Quand certains hommes sont stigmatisés à cause d’une pilosité jugée «  excessive  », une pilophobie concerne auparavant tout les damoiselles. Nous considérons que cette dernière nuit gravement dans leur bien-être. Elle-même génère une haine de son propre monde aboutissant à la faible estime au sein de soi. Source d’anxiété, elle s’ajoute de «  charge mentale  » des femmes, vu que celles-ci se trouve obligées d’anticiper chaque un tas d’activités : aller se baigner, sortir les shorts et les jupes, aller chez un médecin, coucher grace à un nouveau ou bien une nouvelle partenaire… Sans compter une perte de temps mais aussi d’argent.

Notre discours pas se résume point à dire : «  Arrêtez de vous en votre for intérieur épiler !   » Chaque femme est contraint de être libre relatives au décider de ceci qu’elle fait de ton corps, et par conséquent, de ses poils. Vous voulons avoir le rôle d’éclaireur et médiateur entre ces femmes et à elles pilosité. Nous informons pour mieux décomplexer et déconstruire un ensemble de diktats et préjugés sexistes intériorisés. & parce que nous subissons dans une société dans forte influence patriarcale, il est important de questionner l’affirmation : «  c’est mien choix  ».

 

Christian Bromberger, ethnologue

Le poil est un trait particulier de l’animalité et l’humanité ; la cheveu comme la pilosité sont à la fois le label d’une inquiétante similarité et d’une multiplicité radicale entre l’Homme et l’animal. Dans l’Homme, la pilosité symbolise les multiplicités entre les sexes. Ces différences succinct la nature a portées, nos cultures – et les fiertés en général – disposent de eu tendance dans les creuser. Dans notre boutique, les adolescents guettent ainsi avec fébrilité l’apparition de leurs 1ers poils, la transformation de leur plumet en moustache, si les jeunes demoiselles les traquent concernant leurs jambes mais aussi sur leur faciès pour les faire effacer. La pilosité se révèle être aussi un terme distinctif entre statuts sociaux, entre masse voisines ou éloignées, entre religions & courants religieux ; miss symbolise également ces différences entre soumis et insoumis, chez l’ordre du moutier et l’errance du l’ermite, entre ce civilisé et un sauvage.

Le rapport – poil est «  genré  » sous France : dru masculin vs lisse féminin. À l’époque contemporaine, le lisse féminin s’est imposé (épilation des pattes, aisselles…) avec le dénudement progressif du monde (raccourcissement des jupes et des toges, emploi des concurentiel en nylon, climats de mer, engagée de l’hygiénisme, et autres. ).

Dans la sculpture ainsi la peinture, jusqu’au commencement du xix e siècle et à tous les toiles de Goya, les nus féminins sont représentés sans plus poils 3 . Le rasage des aisselles a été encore exceptionnel (réservé aux actrices ou bien femmes de piteuse vie) jusqu’à le proche passé. Voilà ce qu’écrivait Émile Bayard en 1904 : «  Vous souvient-il du répugnant show offert par comme actrices dont ces aisselles étaient rasées ? Oh ! l’absence scabreuse de la touffe touchant à poils, riante tel que un nid au pied de les bras ! À quel point l’absence de le point sur l’i était déplorable, obscène presque !   »

Ce retour au organique revendiqué par différents mouvements féministes n’est pas choquant. Il existe à mettre qui plus est avec la revendication d’une chevelure nécessaire chez les Afro-américains – à la façon d’Angela Davis.

Si un paradigme masculin/féminin = dru/lisse domine au moyen orient, il y a des exceptions significatives. Comme dans les Aïnous concernant le Hokkaido au Japon, trichophiles et pas trichophobes deux . Les damoiselles avaient la lèvre supérieure incisée, recouverte de noir pour obtenir seiche et corsetaient ainsi une moustache factice. À l’inverse, les Caduveos – Brésil s’épilaient «  complètement le visage  et traitaient grace à dégoût de “frères d’autruche” les Occidentaux aux yeux embroussaillés  », note Claude Lévi-Strauss.


  1. Outre une exception majeure chez Cranach au xvi e siècle.
  2. Attirés (tricophiles) ou bien non (tricophobes) sexuellement par la pilosité.

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