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[Articles] Une étude valorise la reconnexion à la nature pour s’engager !

Ce samedi 22 mai, à l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité, l’Observatoire Spinoza publie une étude qui met en lumière des solutions concrètes pour s’engager en faveur de l’environnement. Comment ? En se reconnectant à la nature. Cette nouvelle relation au vivant, dont les bienfaits pour notre santé sont attestés, fait émerger un récit écologique plein d’espoir, loin du récit alarmiste actuel.

Le saviez-vous ? La présence de nature à proximité dans un rayon de 250 à 500 mètres réduit le risque de nombreuses maladies (cardiovasculaires, respiratoires, diabète, etc.) et diminue le risque de mortalité de 8% à 12%.

Restauration de l’attention, baisse de la pression artérielle, gain d’espérance de vie… Vivre en osmose avec le vivant, c’est bon pour la santé. L’Observatoire Spinoza, branche étude de la Fabrique Spinoza, mouvement spécialisé dans le bonheur citoyen, part de ce constat dans sa publication « Nature – Santé – Engagement. Vers une nouvelle approche de la transformation écologique ». Un travail de six mois (avec 738 notes de bas de pages !), parsemé de faits scientifiques, de témoignages forts, et même d’œuvres d’art, qui sera en ligne sur le site de la Fabrique dès ce samedi 22 mai.

« Ce qui m’émeut me meut »

En plus de démontrer combien notre lien au vivant est bénéfique pour notre bien-être physique et psychique, ce travail met en évidence que cette reconnexion à la nature suscite un engagement écologique chez les individus. En y vivant des expériences positives, écouter le chant des oiseaux par exemple, nous serions plus sensibles à l’environnement qui nous entoure, et plus à même de le protéger. « Ce qui m’émeut me meut », résume l’étude.

Le sondage réalisé dans ce cadre par l’Institut Think auprès de 1 004 Français en atteste :  les personnes engagées pour l’environnement sont aussi celles qui ressentent la relation la plus forte avec la nature, pour 84% ; contre environ 60% pour les non-engagés.

« Le premier acte écologique et engagé, c’est de se rapprocher de la nature »

D’après l’ONG Carbone 4, l’impact cumulé d’actions individuelles pro-environnementales (consommer entièrement en vrac, ou réduire par trois ses achats de vêtements neufs) pourrait contribuer à hauteur de 20% à l’atteinte des objectifs visés par l’accord de Paris d’ici 2050 en termes d’émission de CO2.

Des chiffres encourageants, mais pas suffisants selon le fondateur de la Fabrique Spinoza, Alexandre Jost. Pour aller plus loin, l’ancien ingénieur préconise un changement de perspective : « Le contact à la nature permet de refaçonner nos préférences grâce à l’expérience du « Awe » décrite par les scientifiques, une expérience de fascination », explique-t-il. Admirer des photos de la nature permet par exemple d’atténuer notre « craving », le désir irrésistible, et de diminuer notre propension à consommer de manière frénétique.  Ainsi, pour Alexandre Jost, « le premier acte écologique et engagé, c’est de se rapprocher de la nature ».

Des solutions pour renouer avec la nature

Pour réécrire un récit de la transition écologique positif, l’étude présente plusieurs pistes. Tout d’abord, « renaturaliser » nos espaces de vie. En intérieur, où l’homme passe en moyenne 90% de son temps, on peut notamment faire entrer plus d’air, plus de lumière, et végétaliser les lieux. C’est ce que l’on appelle le design biophilique. Il est prouvé scientifiquement que la présence de plantes dans les bureaux est source d’efficacité et de bien-être chez les salariés.

Autre solution mise en lumière par l’étude : s’inspirer des principes du vivant pour guider nos actions écologiques. Parmi ces codes de la nature, on retrouve les chaînes, la diversité, l’interdépendance ou encore l’information. Par exemple, en s’inspirant de la diversité du vivant, on va cultiver et s’alimenter de manière variée ; de plus, cette « diversité » implique un dialogue sur l’environnement avec d’autres individus.

Il ne pas s’agit donc pas de faire des sacrifices pour passer au vert, ce que pourrait impliquer l’angoisse climatique et une logique alarmiste. Au contraire, il faut se faire plaisir.  A la célèbre expression « sauver la planète », l’Observatoire Spinoza lui préfère : « aimer la planète ». « En ce moment, on n’a pas besoin de se rajouter un sac sur le dos », suggère le fondateur de la Fabrique Spinoza. Sans s’opposer au récit alarmiste, « cette approche qui fait du bien » vient la compléter. Alexandre Jost l’illustre : « A côté d’une effigie comme Greta Thunberg, on pourrait avoir un arbre que l’on entoure de nos bras. »

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