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Au cœur de la sécheresse de l’Ouest américain



Creative Commons, Pixabay

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Ces reportages ont pourquoi pas la force concernant le l’expérience rapportée.   Le journal  Le Monde  nous le éprouve avec une longuette plongée dans le vasque du Colorado lequel mérite d’être lue . Dans la zone qui fut frappée par le terrible incendie l’an dernier, l’article coute en décalé.  
 
«  De son berceau un ensemble de Rocheuses à son embouchure dans la mer touchant à Cortez, au Mexique, le Colorado se présente comme un fleuve assiégé, tenu dans le cycle infernal qui est devenu l’ordinaire des étés avec l’Ouest : chaleur, siccité, incendies. Long proposent un 2  320  km, il alimente de eau et sur la hydroélectricité 40  quantités astronomiques de personnes (et 29 tribus indiennes) au sein de sept Etats. Mais aussi irrigue les fiertés que ces provinces désertiques s’obstinent dans faire pousser (du riz et du coton en Arizona). Les vacances, le bassin sous est à la vingt-deuxième année relatives au sécheresse. A le stade, les climatologues parlent de  «  méga-sécheresse  ».   «  La zone géographique vit une des périodes les plus sèches en  1  200  ans  »,   a déclaré Elizabeth Klein, chargée au sein de mission au ministère de l’intérieur, de mai, lors d’une audition devant cette commission des moyens de production naturelles de la Congélateur des représentants. Équivalent, selon le magazine  National Geographic, de grande aridification lequel avait conduit ces Indiens Pueblos dans abandonner leurs habitations troglodytes de Mesa Verde (Colorado) au téléphone XIII certainement   centenère.   »
 
La siccité et les chaleurs sont telles qu’une station touristique dans 2 050 m d’altitude de l’eau est achetée afin de refroidir une flots à 24 degrés : «  En ce qui concerne Grand Junction, site sur lequel la rivière Gunnison se jette en matière de Colorado, terre au sein de ranchs et de gauchos, le foin connaît jauni. Les herbagers sont livrés dans un dilemme : se défaire leurs animaux ou bien les nourrir grace à du fourrage reçu au prix parmi les concurrents. La compagnie des gouttelettes locale,   lequel s’alimente habituellement au sein de de petites rivières venant du Continent, a commencé un 10  juin dans pomper dans le Colorado, pour la première fois en soixante-cinq  ans d’existence.   »
 
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