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Avec des détecteurs de CO2 au bureau, “les consignes d'aération et de ventilation pourraient devenir beaucoup plus efficaces”

Dans les bureaux, “l’usage concernant le détecteurs de CO2 en temps réel représente une curiosité majeur pour la prévention” , écrivent Latin Guichard et Fabien Gérardin, de l’INRS. C’est tout notamment important en saison de pandémie afin de limiter les complications de transmission d’une maladie infectieuse à travers aérosols. Mais c’est aussi vrai à autre normal, pour réaliser une bonne qualité de l’air intérieur (QAI). Ces deux chercheurs de département ingénierie un ensemble de procédés de l’INRS viennent de mettre en ligne un article technique au sein de la revue “Hygiène mais aussi sécurité du travail” de septembre 2021 . Ils suggèrent de fixer le objectif de obnubilation en CO2 pour obtenir 1000 ppm à autre normal, et 800 ppm pour la pandémie de covid-19.  

Ces experts de l’INRS font le constat d’une ventilation insuffisante dans les bureaux mais aussi expliquent pourquoi “la focalisation en CO2 se présente comme un bon indicateur de confinement” . Sous cas de risque biologique lié à tous les aérosols émis des occupants – tel que en ce moment avec le Sars-Cov-2 –, surveiller cette concentration en CO2 va améliorer l’évaluation, puis la prévention des risques.  

Coeur réglementaire sous-estimée & obsolète 

Le code chez lui impose un débit d’air neuf minimum pour  les locaux dits “sans source de ordure spécifique” – c’est-à-dire dans l’inverse d’un appartement ouvert sur le atelier de dépannage automobile, par exemple. Pour fournir une activité de pupitre (sans activité physique), ce débit se révèle être fixé à 25 m3 par plombe et par occupant, en fonction une circulaire dans 1985. Depuis a peu près 40 ans, une valeur n’a point été actualisée.  

Sur la 1985, pour réussir aux 25 m3/h/occupant, les pouvoirs banal s’étaient déjà soutenus sur la concentration de CO2. Ils avaient considéré qu’un dessein de 1000 ppm était gage d’une bonne qualité de l’air intérieur. Cette solde est toujours communément crue pour des bureaux, quand bien même certains travaux tablent plutôt sur le objectif de 800 ppm pour amoindrir le risque de accroitre des symptômes liés au syndrome de ce bâtiment malsain.

Les lithiase de 1985 péchaient surtout sur les débits respiratoires des expert retenus,   “largement sous-estimés” , expliquent les scrutateurs de l’INRS. “On connait aujourd’hui qu’un travailleur de bureau posé expire en norme 20, 2 L/h de CO2, le lieu des 16, 2 L/h retenus [en 1985]. inches Bigarré faiblesse justifiant notre mise à jour: quelques décennies dans le futur, la concentration de CO2 dans l’air extérieur est correctement loin des trois cent ppm alors retenues.   On se révèle être plutôt sur un certain nombre de 400 ppm, voire davantage en truanderie urbain.  

Les 2 ingénieurs ont reposé l’équation, avec des vertus actualisées, mais constamment avec l’objectif d’une concentration en CO2 de 1000 ppm. Ils obtiennent un ensemble de débits minimaux d’air neuf de:

  • 34 m3/h/occupant pour la campagne de bureau posé (contre les 25 m3/h/occupant dans la orbiculaire de 1985),  
  • 92 m3/h/occupant pour une profession physique modérée (contre 45 m3/h/occupant au sein de la circulaire de 1985),  
  • 220 m3/h/occupant pour fournir une activité physique intensive (contre 60 m3/h/occupant dans la circulaire proposent un 1985).  

“Ces sous-estimations avaient finalement peu d’impact sur la qualité de l’air intérieur au moment de une parution de la orbiculaire, commentent-ils, puisque les bâtiments accomplissaient peu étanches […]. Des prix d’infiltration d’air importants complétaient ainsi logiquement la ventilation supervisée. ” Mais aujourd’hui, détails techniques bâtiments moins passoires, notamment pour des questions énergétiques, Romain Guichard et Fabien Gérardin appellent à “revoir cette réglementation”.  

La France impôt un des débits les plus bas d’Europe
INRS

Tuberculose à l’université 

Et désormais, quid du covid? Rappelons que les aérosols contaminés, expirés via des personnes porteuses de ce virus, sont le des principaux vecteurs de propagation de maladie. “La concentration voisine en CO2 au sein de une pièce offre une indication directe sur le volume d’air expiré par les habitant sur une saison donnée, font valoir ces deux experts. Ainsi, quand on parvient dans réduire la focalisation en CO2 en local, on réduit d’autant le risque biologique lié à tous les aérosols. ” Pour empêcher une ambiance abusivement confinée, plusieurs palonniers peuvent être activés: réduire le nombre d’occupants, diminuer leur temps au sein de présence, réduire à elles activité physique, accélérer le taux touchant à renouvellement d’air de pièce.  

Le lien ventilation-contamination n’est pas la découverte de la entrée sanitaire. En 2003, des chercheurs pour obtenir l’école de vitalité publique de Harvard étudient ceci qu’il se passe au cours d’une épidémie proposent un tuberculose à l’université de Taipei.  

“Au coeur de cette université, rapporte l’article de l’INRS, 27 cas initiaux concernant le tuberculose ont gâté 1665 cas coordonnées. Les salles accomplissaient insuffisamment ventilées mais aussi les niveaux relatives au CO2 dépassaient 3200 ppm. En plaisant sur la ventilation un ensemble de locaux, les obsessions en CO2 disposent de ensuite été restreintes à 600 ppm. Malgré une minute vague de cas de figure rapportés de tuberculose, aucune transmission n’a eu lieu dans les l’université. Une étude multifactorielle détaillée possède montré que cette ventilation avait contribué à 97% pour obtenir l’absence de contamination, lors de la minute vague. ”

Cette étude tocante aussi que quand la concentration sous CO2 est strictement inférieure à 900 ppm, l’indicateur épidémiologique R0 est inférieur à 1, c’est-à-dire que l’épidémie dans tuberculose diminue. Concernant le covid-19, “ces valeurs pas sont pas pourquoi pas connues” , soulignent Romain Guichard & Fabien Gérardin.

Néanmoins, en partant de la plusieurs mois, l’objectif relatives au ne pas dépasser un niveau concernant le CO2 de 800 ppm revient ponctuellement dans les directives relatives au différentes autorités. C’est la valeur sommaire retient spécialement le HCSP (haut conseil de la vitalité publique) en avril 2021 pour les établissements recevant du collectif – pour les auberge, notons qu’il préconise de descendre dans 600 ppm. Plusieurs semaines auparavant, un Conseil supérieur de santé de Belgique recommandait pour obtenir “maintenir la concentration touchant à CO2 aussi suggestible que possible, mais aussi certainement en dessous pour obtenir 800 ppm” .

L’œil sur le détecteur 

Avec des radars de CO2 arborant la concentration sur la CO2 en temps réel, “les consignes d’aération et de ventilation […] pourraient devenir plus efficaces” , revendiquent les préventeurs dans l’INRS. On chez dans une saison épidémique? Assurez-vous touchant à ne pas dépasser les 800 ppm, au lieu un ensemble de 1000 habituels. “Cela impliquerait d’office de amoindrir les sources dans CO2 (nombre d’occupants dans le bureau, cette salle de réunion, l’open-space), d’augmenter ce renouvellement de l’air, de réduire ces temps de face continus” , développe l’article.  

En outre, personnes se casserait minimum la tête dans essayer de connaître combien de temps il convient aérer, ce qui a la faculté de parfois être fondement de conflits avec l’open-space. Fabien Gérardin et Romain Guichard rappellent que, lorsqu’on ouvre la fenêtre, “de très nombreux facteurs […] peuvent impacter le temps nécessaire au renouvellement au sein de l’air” : la taille de la fenêtre, sa forme, la présence ou bien non de communs d’air, l’écart touchant à température entre l’intérieur et l’extérieur, ce fait qu’il y ait du zéphyr ou non… Quelquefois, 5 minutes suffisent, alors qu’il sera nécessaire une bonne demi-heure au sein de d’autres cas.  

Avec l’article paru on trouve quelques jours, les spécialistes détaillent une technique pour “démocratiser l’estimation de taux de renouvellement d’air […] afin de constater que les apports d’air neuf sont conformes à ceux attendus”. La formule suppose de s’équiper d’au moins “un radar de CO2, étalonné, ayant une virtuosité de +/- 50 ppm ou plus pratique sur la plage en partant de 400 ppm à 1000 ppm”.

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