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Bientôt une sécurité sociale de l’alimentation ?

Mettre fin de faim. Et donner à chacun pour obtenir choisir des vivres de qualité. Pour y parvenir, un fédérateur défend une idée novatrice : la création d’une “sécurité sociale de l’alimentation”. Chaque mois, les internautes français recevraient une total fixe pour plus pratique manger.

Un procédé universel, financé à travers des cotisations tel que l’assurance maladie, lequel assurerait aussi un ensemble de débouchés à l’agriculture bio et logement. Bref, une légère révolution de le remplissage, selon ce fédérateur mixte notamment d’Ingénieurs sans plus frontières (ISF), de Confédération paysanne ou bien du Secours Accepter. Belle utopie  ou bien projet réaliste? Explication en six questions.

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1. Quel montant laquelle pourrait en bénéficier ?

Tout comme la caisse maladie de la santé, Vivien Bourgeon, militant de ce collectif, précise sommaire celle pour le remplissage “sera accordée à tous, sans cgv de revenu , pour ne point stigmatiser les plus précaires” .

Si les arête de la proposition se trouvent être établis, les différents peuvent évoluer. “Nous partirions sur 150 euros à travers personne et par paye. C’est une base qu’on a choisie, cependant si on se rend compte uniquement c’est insuffisant, ceci pourra être recalculé” , prévoit Vivien Bourgeon.   La somme pourrait aussi se présenter comme pondéré en fonction du outil de vie.

2. Quels articles seraient pris ayant pour charge?  

L’initiative se base sur le type de la sécurité sociale. À connaître, un système proposent un démocratie au sein des abrutis locales. “Des tirés – sort ou élus auront du temps afin de se former et pourront ensuite prendre un ensemble de décisions collectives en ce qui concerne ce qu’on a la possibilité produire sur le sol, et sur caci qu’il est envisageable ou non d’acheter avec la romane ‘carte vitale alimentaire’” , explique Vivien Bourgeon.

Cette idée s’appuie également sur l’expérience de Convention citoyenne concernant le climat . “Elle détient pu montrer uniquement, lorsque les personnes disposent de le temps de apprendre, ils sont prêt de faire des décisions pour l’intérêt total. On fait l’hypothèse que des citoyens bien informés décideront plutôt de conventionner outils bio, locaux , mais on pas veut pas l’imposer .  

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3. D’où vient ce concept de sécurité sociale touchant à l’alimentation?

Vivien Rejet déplore qu’on ta “longtemps pensé qu’il suffisait d’installer des cultivateurs en maraîchage bio pour que les gens mangent des légumes physiques et locaux. Dès lors qu’on a pourvu la demande un ensemble de classes sociales gamines, on ne reconnaît pas d’augmentation de demande” .

Un constat partagé par Louise Seconda, docteur de santé publique mais aussi autre militante de ce collectif. “ On dit à tous les gens de parfaire autrement s’ils pas sont pas contents des modèles dans productions industriels, sur la les faisant culpabiliser. Mais on n’a pas tous identique bourse et la chance de le réaliser, regrette-t-elle. Avec la sécurité sociale de le remplissage, le collectif séquestre donc pour but de créer une romane demande. Mais aussi dans transformer l’agriculture.

Un enjeu hygiénique également : “Aujourd’hui on peut plus de 20 pourcent de la population qui se dit en non-satisfaction alimentaire, que cela soit en mots de qualité ou touchant à quantité, rappelle Louise Seconda. La situation qui a la faculté de avoir des suites physiques, mais aussi psychologiques. Pour l’instant, cela semble un peu équivoque d’assurer la santé sasn plus assurer l’alimentation” .  

4. Cette idée s’oppose-t-elle dans l’aide alimentaire persistante?  

5, 4 millions de personnes disposent de eu recours dans l’aide alimentaire de 2019, avant la conjoncture du Covid. Le chiffre qui risque d’augmenter avec cette pandémie. Mais une aide ne arrange pas au unificateur. “ C’est déjà très rude quand on n’a pas les moyens touchant à s’acheter ce qu’on veut. Mais quand en plus on vous impose ce qu’on doit manger, mais aussi si on mange ce que les divers n’ont pas voulu, on est sur le plan zéro du droit dans l’alimentation “, estime Vivien Bourgeon. On n’imagine pas quelqu’un se faire payer la consultation médicale via une association oblative. De la même façon, ce n’est bien plus acceptable quelqu’un marche dans une mutuelle pour se nourrir”, compare Vivien Bourgeon.  

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5. À à quel point chiffre-t-on cette caisse maladie de l’alimentation mais aussi comment la financer?

Entre les nous avérons être versées et ce budget de fonctionnement, le collectif estime qu’il faudrait 120 abondamment afin de faire tourner une sécurité sociale de le remplissage. Un projet laquelle serait financé à travers de nouvelles échéances mais dont ces modalités pratiques demeurent encore très nébuleuses. “Pour l’instant, on crois à une cotisation progressive sur les récompense brut ou propret. Et/ou un prélèvement sur la valeur fixée. On peut aussi improviser des cotisations proportionnelles aux revenus, ou bien d’autres modes dans financement. Tout le monde n’est pas encore d’accord sur le sujet . ”

6. Des politiques sont-ils intéressés par ce concept?  

Le fédérateur aurait d’ores & déjà reçu un ensemble de sollicitations de varié partis politiques, toutefois souhaite surtout “que ce concept se diffuse au sein de la société “. Il a également eu des demandes d’expertises de députés , auxquels il répond “quelque soit le recommencé. C’est ensuite dans eux de exécuter cette idée comme ils le souhaitent au sein de leurs propositions politiques”. Prochainement, il ne pourrait être donc pas insoluble de voir émerger dans l’Assemblée Nationale un ensemble de débats sur la caisse maladie de l’alimentation.  

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