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Bienvenue en incertitude : comment réinventer les outils du management pour éviter la prochaine catastrophe

Chroniques d’experts

Tranchée

Le 08/11/2021

incertitude

@ Getty Photographies


Temps important de lecture: 6 minutes

Le monde n’a rien de prévisible, comme l’a prouvé l’épidémie de Covid-19. Dans ce contexte, les certitudes comme les vieilles recettes sont classiquement d’une efficacité restreinte.

Après le choc de premier confinement originellement de l’année 2020 , qui connaît vu voler de éclat aussi bien ces business plans par rapport aux prévisions économiques mais aussi sociales de toutes sortes, un chacun a vécu le retour erratique, compliqué et long dans une situation quasiment normale, sans afin de autant être assuré d’être tout à fait sorti de la crise. Différemment dit, l’incertitude, avec son partie de surprises, se révèle être avec nous afin de longtemps.

On dominerait pu penser uniquement la violence de ce choc, qui possède très clairement mis en évidence ces limites de à nous outils de tranchée, amènerait à notre profonde remise pornographique. Or il n’en a rien existé. Passé le tamponnage, et malgré une persistance de énorme nuages sombres au sein de leurs têtes, organisations et Etats se sont remis dans concevoir des tuyaux d’actions sur la racine de prévisions savantes, sans lesquelles ils semblent incapables proposent un concevoir leur acte.

La persistance d’outils prédictifs en dépit de leurs limites

Pourtant, en partant de la des années, nombre de scrutateurs et d’experts invitent à «  entrelacer l’incertitude  », afin de reprendre une expression courante de la littérature managériale. Malgré ceci, et malgré ces accidents de annonce répétés, les successions de surprises mais aussi les évolutions radicalement inattendues du monde en partant de la trente ans, une quasi-totalité des instruments de prise relatives au décision est tenue ancrée dans un paradigme positiviste et prédictif. Ces outils reposent sur un type qui consiste à identifier le enjeu futur, dans définir un dessein en lien grace à cet enjeu (une vision), puis dans déterminer les moyens d’agir pour atteindre cet objectif. Le type mental sous-jacent se révèle être que, plus l’enjeu identifié est considéré important, plus l’action doit être difficile et les moyens cohérents. Ce modèle sous-tend tous les grands tuyaux de transformation un ensemble de organisations comme un ensemble de Etats. Toute manigance modeste est prodigieuse comme vaine & futile.

En justifiant la démission du pouvoir en août 2018, Nicolas Hulot indiquait ainsi qu’il n’arrivait pas à réaliser passer ses prestations et qu’il pas supportait plus de s’«  accommoder des petits point, alors que les meubles universelle, au moment où la planète devient la étuve, mérite qu’on se retrouve et qu’on change d’échelle.   » Autrement indiqué, face à l’ampleur dans certains enjeux, tel que celui du remplacement climatique, il faut une innovation importante. Or comme le développement l’a montré, mais aussi continue de un montrer, les révolutions sont le plus souvent mots de désastres, & sont toujours à vocation plus néfastes que bénéfiques. Les échecs récurrents des grands niveaux de transformation, un ensemble de entreprise comme un ensemble de programmes politiques, vous attendent pour le confirmer.

Ces trois erreurs un ensemble de outils du tranchée prédictif

L’approche «  révolutionnaire  » est notre impasse coûteuse vu que elle commet 3 erreurs.

1- Une imprudence ontologique, sur la terre du monde: celle proposent un penser que un chacun est une mécanique dont nous éprouvons les ressorts, laquelle évolue de manière linéaire. Il suffirait d’appuyer sur comme ou tel « bouton » afin de obtenir l’effet voulu. Il suffirait touchant à vouloir pour pouvoir.

2- La erreur épistémologique, en ce qui concerne ce que vous pouvons savoir: celle-ci de penser succinct disposer de continuellement plus de données vous permet d’anticiper le progès du monde. Un gifle de « big data » ou bien un sondage véritablement,, et nous saurions quoi faire.

3- Notre erreur sociologique, à propos de la prise de résolution: celle de la élaborer comme un exercice solitaire et purement intellectuel. Rassemblons des personnes très intelligents auprès d’une table mais aussi nos problèmes sont réglés.

Ces trois fautes créent une présomption fatale, pour resservir les mots du l’économiste Friedrich Hayek, qui se traduit par une démarche arrogante, voire hubristique de confiance excessive sous notre capacité concernant le contrôler le monde. La posture est une cause de bb, propre échec conjjointement à son lot de souffrances humaines et de soucis non résolus. Le exemple parmi pour les autres illustre l’impasse sommaire constitue cette posture : la guerre contre cette drogue aux Etats-Unis a été lancée de fanfare par le président Richard Nixon de 1970. Malgré un ensemble de moyens colossaux, alentour dix milliards concernant le dollars par période de dépenses directes, mais beaucoup plus quand l’on compte ces dépenses indirectes, l’ONU a fini à travers reconnaître officiellement, de 2016, que une guerre était le échec aux répercussions sociales désastreuses. S’est-elle arrêtée pour autant ? Non.

Une arrivée alternative : les réduit victoires

Comme ce souligne Richard Straub, le président de ce Peter Drucker Forum , plutôt uniquement cette posture audacieuse, mieux vaut adopter le état d’esprit distinct inspiré de la esprit de Peter Drucker, le «  père  » de la esprit du management, – une posture reproduction d’humilité, selon et le changement doit plus s’envisager de manière incrémentale, comme planté dans la continuité ; le constat que les turbulences traversées actuellement pas rendent que à vocation plus évident. Une démarche d’humilité, par et on accepte pour obtenir ne pas se présenter comme capable de prédire l’avenir et de ne point pouvoir changer le système de manière mécanique et orientable, ne signifie point renoncer au montage, bien au contraire. C’est même cette condition pour pouvoir modifier.

Le riche courant sous sociologie, en sciences politiques et sur la théorie des organisations défend en effet en partant de la longtemps l’idée d’une approche incrémentale de ce changement, par faibles pas et dans l’échelle locale. Caci courant a pointé comment les soucis les plus complexes se trouvent être mieux résolus sur la organisant une collection de petites victoires, qui sont accessibles à tous les individus quels qu’ils soient et site sur lequel qu’ils soient. À eux succession constitue le socle solide, lequel se forge peu à peu, limitant les complications, dissuadant les opposants et ralliant ces indécis en faveur de ce changement.

Deux impératifs pour agir de incertitude

Cette posture booléenne nécessite de suivre deux impératifs. Chaque d’abord, un primordial de prudence : il convient avant tout survivre face à l’incertitude & aux surprises, mais aussi donc s’organiser afin de éviter certains futurs non souhaitables. Il convient également respecter l’existant et procéder pour obtenir façon humble sur la évitant la radicalité révolutionnaire. Ensuite, le impératif de progrès : la protection ne permis pas, il faut également prospérer grâce à l’incertitude et aux alternatives qu’elle ouvre. Celui-ci s’agit ici au sein de créer l’avenir qu’on souhaite, et de pas pas simplement un laisser survenir, c’est la dimension entrepreneuriale de la transformation.

Il y a logiquement une tension chez les deux, toutefois c’est une voltage créatrice ; c’est celle-ci de tout société vivant. Elle se révèle être à recréer de permanence : une arrivée excessivement prudentielle entraîne l’immobilisme, ce qui permet la mort en monde qui transforme, tandis qu’une arrivée révolutionnaire mène à tous les excès évoqués, & mine la dépôt que l’on désire défendre.

Repenser désormais les outils de ce management

Comme l’indiquait Peter Drucker, «  c’est précisément parce que un bouleversement est une continue que ses fondations doivent être notamment solides  ». Cela sur quoi une continuité doit se fonder, c’est l’humain.

En monde incertain, laquelle change profondément, il convient abandonner la appréhension de Platon et Saint-Simon, celle d’un monde vu tel que une machine pilotée par quelques plus agés génies qui confèrent la direction & font exécuter ces ordres. Il faut, au téléphone contraire, partir un ensemble de hommes en ces formant à concevoir de nouvelles accessoires, et à acquérir conscience qu’ils ont la possibilité de suggérer changer le monde auprès d’eux. Il faut à elles donner les moyens afin de agir et métamorphoser leur environnement. C’est à cet effet que la clé de transformation du monde loge dans l’enseignement. C’est ce qu’évoquait Paul Valéry quand celui-ci écrivait :   « Il s’agit de réaliser de vous un ensemble de hommes prêts dans affronter ce qui n’a jamais été.   »

Un monde indécidé quoi choisir appelle à repenser les outils de management, et en particulier ces modèles mentaux en ce qui concerne lesquels ils se trouvent être bâtis. C’est la tâche qui incombe aux chercheurs & aux enseignants bien évidemment, mais aussi aux managers eux-mêmes. Il faut miser ce travail désormais, et ne point attendre la a catastrophe prédictive.

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