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Californie : les incendies comme péril habituel aux causes climatiques



Creative Commons - Pixabay

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Il fait de plus en plus chaud et de façon quasi systématique en Californie. La conséquence évidente et immanquable est la multiplication des incendies d’année en année.   La correspondante du «  Monde  » là-bas est revenu sur ce phénomène dans un article très complet   alors que l’alerte incendie a été déclenchée début mai à cause du retour de la sécheresse : «  Les hydrologistes, qui vont chaque année mesurer solennellement l’enneigement le 1 er   avril dans la sierra Nevada, sont revenus avec de mauvaises nouvelles : le  «  snowpack  »  n’atteignait que 60  % de la moyenne habituelle. Six semaines plus tard, ce manteau neigeux qui alimente les rivières ne représente plus que de 6  % de cette moyenne. Les réservoirs sont à moitié vides. La Californie était sortie d’une période de trois ans de sécheresse historique en  2017, elle y retourne déjà. Le 10  mai, le gouverneur Gavin Newsom a proclamé l’état d’urgence dans 41 des 58 comtés de l’Etat, une mesure qui permet à ses services de rationner l’eau et d’établir des priorités – agriculteurs ? poissons ? – dans sa distribution .   »

Le journal propose un balayage complet du sujet en décrivant les causes d’une situation qu’il qualifie avec justesse «  d’épidémie d’incendies  », montrant qu’il s’agit d’un problème non seulement environnemental mais aussi de santé publique : «  Les conditions climatiques sont inquiétantes mais quelque chose a changé. Le Golden State a  conscience qu’un point de non-retour a été atteint, des responsables politiques aux PDG des compagnies d’assurances ; de la société civile aux entrepreneurs, victimes de coupures de courant préventives censées éviter les départs de feux sous les lignes électriques. La cinquième économie du monde n’a pas le choix : les incendies sont devenus une crise, non seulement de gestion des forêts, mais aussi de santé publique. Selon le chercheur Michael Wara, du Woods Institute for the Environment à l’université Stanford, quelque 3  000  personnes âgées sont mortes à l’été 2020 à cause de la détérioration de la qualité de l’air.   »

Lire en intégralité l’article du «  Monde  »

Pour en savoir plus ou lire la suite : Source | Lien vers l'article

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