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Cancer et travail : la parole se libère.

Octobre rose (1) : l’occasion pour Cancer@Work de réaffirmer ses engagements pour une meilleure inclusion des maladies graves au travail. Depuis près de dix ans, ce club, qui fédère une centaine d’entreprises (signataires de sa charte), œuvre auprès des organisations publiques et privées pour faire évoluer les pratiques de gestion des collaborateurs malades et libérer la parole sur le sujet.

Les résultats du dernier baromètre « Cancer et travail » (2) publiés le 29 septembre dernier montrent en tout cas que le tabou autour du cancer est en train de tomber, même s’il reste encore beaucoup à faire. Ainsi, la moitié des personnes concernées osent aujourd’hui parler de leur maladie au travail. Elles n’étaient que 20 % en 2013.

Plus d’accompagnement.

L’étude révèle également que si 88 % des actifs ayant eu un cancer ont repris le travail, 20 % d’entre eux n’ont cependant pas le sentiment d’avoir retrouvé leur place. Enfin, 56 % des personnes interrogées pensent que l’entreprise devrait accompagner davantage les salariés touchés par un cancer. Plus précisément, 37 % des actifs concernés par cette maladie réclament un meilleur accompagnement des salariés en situation de fragilité ; 25 % demandent la mise la place de formations pour les managers et 20 %, le déploiement d’ateliers de sensibilisation.

L’association en est convaincue : « l’intégration des situations de cancer et des maladies chroniques invalidantes doit s’ancrer dans les stratégies d’entreprises. C’est également un levier de mobilisation important, mais surtout une source de création de valeur humaine, sociale, sociétale et économique […]. Car de la même manière que la maladie peut rendre une personne plus forte, elle peut rendre l’entreprise plus performante. »

(1) Campagne annuelle de communication destinée à sensibiliser au dépistage du cancer du sein.
(2) Étude réalisée en ligne par OpinionWay du 3 au 15 juin 2021 avec le soutien de Malakoff Humanis auprès d’un échantillon national représentatif de 1 000 actifs et d’un échantillon supplémentaire de 60 actifs actuellement ou anciennement atteints d’un cancer.

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