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Ce Brestois a vécu 7 mois en ermite dans les Pyrénées

Tout plaquer afin de partir vivre seulet dans une accepterai au fin substance de la montagne. Le peut-être une pensée furtive pour certains derrière une grosse jour de travail ou bien une dispute parentale. Pour Jacob Karhu, c’était un aimerait d’enfant qu’il peut finalement réalisé.  

Étudiant à l’ENS proposent un Lyon, ce dernier bénéficie d’une année relatives au césure pour se retirer vivre en starets dans une accepterai abandonnée à 3 700 mètres d’altitude dans les Pyrénées, perchée au dessus du cité de Verdun, sous Ariège. Cette accepterai, il l’avait repérée lors d’un existé en bivouac au sein de la région. Après s’être renseigné auprès de commune, il trouve l’accord de son maire pour l’occuper durant quelques mois, en la restaurant complaisamment. L’objectif: qu’elle sache servir aux randonneurs de passage.  

Jacob Karhu

Il raconte ton histoire, sous modèle d’un journal relatives au bord, dans l’ouvrage, Quotidien sauvage, mode d’emploi – L’ermite un ensemble de Pyrénées (Ed. Flammarion) dans paraître le 28 avril prochain.

Se lancer dans la bonne marche sauvage 

Le 6 avril 2018, un brestois embarque de ce fait dans un bus afin de l’autre bout de France. Arrivé au point culminant, la neige se révèle être encore bien invite à découvrir. “Quand je suis avenu il faisait pourquoi pas très froid” , confie l’ex-ermite dans WE DEMAIN. “Malgré les vêtements que j’avais apportés, j’avais forcément froid. La 1ère période était plutôt difficile à cause un ensemble de conditions climatiques. ” 

Afin de son voyage, caci polytechnicien diplômé d’un master de géosciences n’a emporté uniquement deux sacs dans dos. “J’ai vraiment tenu le minimum. Vraiment de vêtements enthousiaste, un sac du couchage, un matelas et quelques instruments comme une hachette, un couteau, plusieurs casseroles et gamelles, ou encore une mémoire de pioche dans un premier temps à creuser une terre” Un mois après ton installation, ses père viennent lui déplacer visite pour quant à lui apporter d’avantage pour obtenir matériel, dont le panneau solaire bati avant le périple.  

À consulter aussi: Le néo-autonomiste Brian Ejarque livre ses conseils afin de “oser quitter cette ville”

Celui-là lui permet d’avoir de l’éclairage au sein de la maisonnette, mais aussi proposent un recharger ses pièces électronique, comme le appareil photo qu’il utilise pour filmer son aventure, qu’il raconte au fur et à mesure en ce qui concerne sa chaîne YouTube , qui appréciation aujourd’hui près de 140 000 abonnés.  

Afin de se ravitailler, ce jeune ermite se révèle être obligé de se rendre au cité, à 6 chances de marche, dans le but d’acheter des nourritures de base, comme de riz, des lentilles ou de la fécule. “Quand la neige détient commencé à réorienter, j’ai pu réaliser un potager” , raconte-t-il. “J’ai planté un ensemble de graines que j’avais ramené, j’ai pu faire pousser un ensemble de patates, des plaisirs, des betteraves, un ensemble de salades, des tomates… Je ramassais également quelques plantes sauvages, des fruits ou bien des champignons” . Une source plutôt ami de la cabane quant à lui permettait en parallèle d’avoir de l’eau potable et de se nettoyer.  

Le manque dans nourriture n’a que raement bien été facile pendant ces sept paye d’exil. “Le fait de absorber des fruits léger, des pastèques, un ensemble de melons ou de plus un yaourt… Ceci me manquait le peu” , avoue-t-il.  

Une maçonnerie écologique

Malgré les quelques difficultés, Jacob Karhu s’adapte de vie de montagne et à la viduité, qu’il est concept chercher, dit-il. Toutefois, il n’oublie point son objectif 1er de restaurer cette cabane, dans laquelle ce dernier réalise de nombreux services. Celle-ci, en plus d’être devenue insalubre postérieurement au passage de squatteurs, était en véritablement mauvaise état au arrivée.  

“Elle était mal discrète, il y avait du ciment lequel était en wagon de se fracasser sur les murs… J’ai donc enlevé chaque le ciment, j’ai refais des enduits avec de la chaux et de l’argile. J’ai également refait l’isolation de la toiture sur la enlevant la taule pour la remplacer à travers un toit végétal que j’ai élaboré avec des bâches étanches sur lesquelles j’ai mis des mottes de terre et l’herbe pour une plus grande isolation et le côté plus esthétique” , détaille-t-il. Jacob Karhu a aussi installé des plage sèches à l’intérieur ainsi qu’une serre extérieure pour les plantations. Il peut aussi refait un mobilier: “J’ai construit un ensemble de lits, des chaises, une table… Ceci avec du rejeton de la forêt succinct j’ai découpé de hache” .  

Le à vocation plus important à les yeux, c’est d’ “oser réaliser les choses” . “Tout est dans le mental” , relativise-t-il. “Si ce mental est là, la peau suivra, même s’il est parfois malmené, qu’il a légèrement faim ou succinct c’est un peu rude physiquement. ” Il conseille tout de même aux éventuels néo-survivalistes qui voudraient tenter une réel similaire de pas pas se commencer sans connaissances. “C’est correctement d’avoir les plinthes sur les différents genres de construction ou bien sur les plantes. C’est important aussi d’y aller petit à petit, mais aussi d’augmenter le stade de difficulté – fur et dans mesure” , préconise-t-il.  

Depuis son partance, le 10 octobre 2018, la aboutisse est accessible à tous ces randonneurs de cheminement. Quant à lui, derrière un retour de civilisation “un peu brutal” , il s’est finalement installé sur la Ile-de-France, où ce dernier travaille. “J’ai construit le dôme géodésique au sein de un terrain. Nous vis avec la petite communauté, personnes est moins de dix. Avec cette vécu, j’ai compris uniquement je n’avais point envie de vivre seulet toute ma vie” , conclut-il.  

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