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Ces espèces invasives à déguster sans modération

Vous avez un diner organisé ? Plutôt que d’acheter du thon, victime de la surpêche, ou du saumon, bourré au mercure, et si vous vous tourniez vers les espèces invasives ? Un bon moyen pour réguler leur présence sur le territoire tout en se régalant et en surprenant vos convives. 

WE DEMAIN a confectionné des recettes originales, avec l’aide de Clément Desbans, chef au restaurant des Résistants dans le 10e arrondissement de Paris, et Christophe de Hody, naturopathe et botaniste. Retrouvez par exemple cette recette d’écrevisses à la betterave et combawa

À lire aussi : Espèces invasives, mangeons-les !

Retrouvez ci-dessous notre panier de course d’espèces invasives ! 

Découvrez des recettes à base d’espèces invasives dans WE DEMAIN n°29, paru en février 2020, toujours disponible sur notre boutique en ligne.

Le sanglier

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

Sa population a explosé ces dernières années. Il cause des dégâts dans les champs et les forêts, s’aventure dans les villes. En cause, la douceur des hivers : les femelles font plus de petits, qui survivent mieux. Mais surtout, l’habitude prise par certains chasseurs de nourrir les animaux en hiver (l’agrainage). On peut déplorer ces méthodes, s’engueuler sur le principe même de la chasse… mais si on admet qu’il faut réguler la population des sangliers, c’est sur les chasseurs qu’il faudra malgré tout compter. 

Provenance : charcuterie Au sanglier, Paris 4e.

La Vergerette du Canada

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

Comme son nom l’indique, Erigeron canadensis est native d’Amérique du Nord. On se régale aussi bien de ses fleurs que de ses feuilles. Elles ont un goût poivré (surtout les fleurs), tirant sur le wasabi. On la trouve dans de nombreux habitats. Mais c’est dans les champs qu’elle est en particulier indésirable. Cette adventice est abondante dans de nombreuses cultures, au niveau mondial. Elle résiste aux herbicides et concurrence en particulier la vigne. 

Provenance : bois de Vincennes.

L’écrevisse de Louisiane

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

Cette Américaine arrive en Europe dans les années 1970, à la fois en Espagne, en Italie et en France, pour l’élevage. Certaines se sont échappées et ont colonisé les milieux aquatiques naturels. On la trouve en abondance dans le Sud-Ouest de la France ou en Camargue. Sa pêche est un jeu d’enfant se pratiquant avec une nacelle. L’écrevisse de Louisiane est classée « espèces exotiques envahissantes préoccupantes » par l’Union européenne. 

Provenance : surgelés Picard.

L’armoise des frères Verlot

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

Artemisia verlotiorum vient de Chine. Son goût mentholé, teinté d’amertume, en fait un délicieux aromate. On peut la déguster crue ou infusée rapidement (pour éviter que le goût amer ne l’emporte). Voilà ce que le Centre de ressources sur les EEE nous en dit  : “ Le développement rapide de rhizomes allongés lui permet de former des peuplements monospécifiques denses sur de grandes étendues, difficiles à contrôler dans les cultures en raison de leurs tiges souterraines horizontales.”

Provenance : bois de Vincennes.

Ces espèces invasives aussi se mangent !

Le Ragondin 

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

Le crabe chinois

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

La crépidule

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

Le poisson-lion

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

La méduse

méduse
(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

La perche soleil

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(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

Le raton laveur

raton laveur
(Crédit : © Shutterstock / F. Laniot)

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