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Climat : Derrière les nombreux engagements des entreprises, un impact encore trop faible

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Publié le 25 octobre 2021

ALENTOURS

Dans l’approche de la COP26, qui débute bout octobre à Glasgow, au Royaume-Uni, les sociétés sont toujours bien plus nombreuses à acquérir des engagements pour faciliter la vie du climat. Toutefois leur impact se trouve limité à travers un problème relatives au mesure des émissions de CO2 & une définition de neutralité carbone abusivement souvent basée sur cette compensation carbone.  

Il n’y a pas de suspicion, la dynamique se révèle être lancée. Une large entreprise cotée au sein de cinq à travers le monde – représentant 14  000 millions de dollars de chiffre d’affaires – s’est jouée à atteindre cette neutralité carbone. Mais aussi il ne se produit pas un jour sans plus une nouvelle augure. Mais au-delà de la prise de for, qu’en est-il véritablement de l’impact ? C’est ce qu’a exploré à mesurer ce cabinet BCG Gamma, dans une étude publiée la semaine toute récente.

Quand 85 % des sociétés interrogées cherchent à amoindrir leurs émissions au sein de CO2, seules 9 % les mesurent de façon explicite, et 11 pourcent les ont restreintes à hauteur de leurs différentes gammes de biens et services ambitions ces neuf dernières années. inches On explication qu’il y a le écart important parmi l’envie de faire donc la réalité inches, explique Charlotte Degot, directrice associée le BCG Gamma mais aussi coauteure du compte rendu. ” Ce sujet réside dans la occasion des émissions. Les sociétés se heurtent de complexité de la quête des données et leur traitement. Cela n’est pas de une mauvaise volonté du leur part ou bien du greenwashing, cependant c’est tout simplement extrêmement compliqué sans instruments adaptés”, ajoute-t-elle.

Marge d’erreur touchant à 30 à 60 %

L’étude révèle pour les autres chiffres étonnants. De ce fait, 66 % des sociétés ne déclarent pas d’ de leurs émissions visibles alors qu’elles calculent pour 90 pourcent de la moyenne complète des émissions. 86 % déclarent à eux émissions manuellement dans l’aide de feuilles de calcul Excel et la marge d’erreur des calculs rapportés est évaluée parmi 30 et 60 %. Selon ce cabinet, l’intelligence artificielle pourrait permettre d’améliorer ce travail touchant à reporting.

“Nous disposons de travaillé avec une société de grande distribution lequel ne décomposait point et ne mesurait pas ses émissions liées à les bouteilles en bout par entrée – c’est-à-dire par genre de fournisseur, pigmentation, matériaux ou états d’origine. Lorsqu’elle l’a fait, elle peut constaté que les émissions étaient 45 pourcent plus élevées succinct celles mesurées primitivement “, explicite Sylvain Duranton, directeur Monde de BCG Gamma et co-auteur du rapport.

Viser  le vrai zéro plus qu’un net-zéro

Outre une mesure des émissions, indispensable pour batir une trajectoire mais aussi évaluer les progrès, l’autre obstacle loge dans le manque du clarté de leurs contrat. Selon un compte rendu de l’Energy and Climate Intelligence Unit (ECIU), publié sous mars (1), uniquement 20 % un ensemble de objectifs des entreprises remplissent les critères basiques tels que définis avec sa campagne ‘Race to Zero’ soutenue via l’ONU. ” La priorité très importante est une réduction immédiate un ensemble de émissions inches, a averti Thomas Hale, le co-auteur du rapport, “les sociétés ne peuvent pas simplement omettre sur l’achat dans compensations carbone” .  

Par exemple, le projet climat de Shell repose sur la soulte de 120 quantités astronomiques de tonnes au sein de CO2 par période d’ici à 2030, c’est plus que cette capacité totale parmi les concurrents mondial de la soulte volontaire du graphite en 2019. Ce plan climat dans Walmart néglige totalement les émissions relatives au niveau 3 (c’est-à-dire les émissions coassociées aux produits qu’il vend), alors qu’elles représentent environ 95 % de son moulage carbone. Total prévoit une augmentation au sein de 50 % pour obtenir sa production du pétrole et de vapeur à l’échelle de groupe entre quelques années et 2025, comme son engagement dans être neutre sous carbone en 2050.

“En fin dans compte, les plans de formation en ‘zéro émission nette’ ne sont qu’une nouvelle tentative un ensemble de grands pollueurs du maintenir le statu quo et de durer à faire un ensemble de bénéfices. La planète mais aussi ses habitants disposent de besoin que les gouvernements du monde entier fassent ce qu’ils peuvent instantanément pour réduire ces émissions à le vrai zéro plus qu’un net-zéro ” conclut une Corporate Accountability, dans l’origine d’un bigarré rapport publié sous juin, baptisé “La grosse arnaque”, & d’où sont tirés les exemples plus haut (2).  

Concepcion Alvarez @conce1

(1) Voir le rapport  de l’Energy and Climate Intelligence Unit (ECIU)

(2) Voir le bilan “La Grosse Arnaque” de Corporate Accountability     

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