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Climat : fertiliser les océans pour absorber davantage de CO2, une bonne idée ?

Face au réchauffement climatique, le plancton se révèle être notre allié. Au moyen d’ la photosynthèse & aux nutriments entourés dans l’eau, ce dernier capte dans l’atmosphère du dioxyde au sein de carbone (CO2), ce principal responsable touchant à l’effet de serre. Puis il l’emporte avec lui au sein des fonds marins lorsque il meurt.  

Un ensemble de scientifiques et resposables de société se sont donc posé la question: Pour quelle raison donc ne point stimuler cette tireuse biologique de CO2 pour qu’elle sache soustraire davantage au sein de ce gaz proposent un l’atmosphère? Cela parait être du excellent sens… Jusqu’à le qu’ils dévoile à eux méthode pour y parvenir: ensemencer ces océans avec de sulfate de forceps!

Cet article garde initialement été publié dans le cadre de bb, grand dossier “La science peut-elle sauver le climat ? ” de la revue WE DEMAIN n°29 ,   parue sous Février 2020, décliné sur notre magasin en ligne .

S’inspirer du plancton

Dès 2007, le homme d’affaires étasunien, Russ George, connaît profité de comme perspectives pour construire une entreprise, Planktos . Grâce au marché de compensation carbone, Planktos a réussi dans lever 90 quantités astronomiques de dollars malgré d’investisseurs privés, & a annoncé vouloir traiter une ligue de 10 000 kilomètres carrés au vaste des Galapagos, cela a provoqué l’ire de défenseurs concernant le l’environnement. L’affaire possède finalement capoté, Planktos a fait insolvabilité et un moratoire de facto à propos de la géo-ingénierie a été appelé en 2010 par la Pacte sur la diversité écologique des Nations unies (sauf pour des instances scientifiques à réduit échelle).

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Mais Russ George a refait du bruit en 2012 avec la autre entreprise, une Haida Salmon Restoration Corporation: il possède dispersé sans une moindre autorisation la centaine de centaines de poussières pour obtenir fer au vaste des îles concernant le Haïda Gwaïi, à propos de la côte ouest de Canada. Le but? Accélérer la quantité concernant le plancton, et par répercussion booster la masse de saumons en luttant contre ce réchauffement climatique , car le développement de phytoplancton consomme concernant le grandes quantités touchant à CO2. Là également, l’affaire a réalisé scandale.

Surveiller les expériences

On récupère aujourd’hui certains des collaborateurs dans l’Oceaneos Marine Research Foundation, qui conduit 2 nouveaux projets d’ensemencement au large de ce Chili et du Pérou. Mais l’histoire dans Russ George garde suscité la méfiance vis-à-vis de le type de travaux. Dans les faits, plus d’une douzaine d’expériences au sein de fertilisation des océans ont été menées en partant de la le début des années 2000. Avec des résultats mitigés.  

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Elles-mêmes ont notamment eu lieu dans des secteurs riches en nutriments mais où cette production planctonique resterait limitée du fait d’un apport trop suggestible en fer: Pépère subarctique, Pacifique équatorial, Océan austral.

Pour des scientifiques plaisant sur ce sujet, comme l’Indien Syed Wajih Naqvi et le germano-indien Victor Smetacek, celui-ci faudrait maintenant uniquement ce type entièrement consacrées soit mené à travers une organisation mondiale sans but lucratif, placée sous une tutelle des Masse unies et surveillée par des lutte scientifiques indépendantes.

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Actuellement, au moins quelques projets de limonage des mers seraient en cours, selon l’ONG ETC Group. Ce projet sud-coréen Kifes, par exemple, qui a pour vocation de ensemencer un secteur dans l’océan Austral, a peu près l’Antarctique. Son intrigue: déterminer “si la limonage des océans grace au fer est ou bien n’est pas un choix de géo-ingénierie d’avenir” .  

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