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Coca-Cola, champion indétrônable des déchets plastiques



Creative Commons - Pixabay

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Pas très élaboré mais efficace, le classement ONG Break Free From Plastic met Coca-Cola face à ses reponsabilités. « Chaque année, l’ONG Break Free From Plastic envoie ses volontaires aux quatre coins du monde pour ramasser les déchets plastiques qui finissent partout (plages, rivières, parcs, forêts, rues…) sauf à la poubelle, avec une mission pas toujours évidente : identifier les marques derrière ces détritus. Chaque année, l’association en tire un classement des entreprises championnes de la pollution plastique. Chaque année, Coca-Cola termine en tête de ce palmarès pas vraiment honorifique. L’édition 2021 de ce classement, publiée lundi 25 octobre, ne fait pas exception. Sur 19 826 déchets plastiques (bouteilles ou morceaux de bouteilles) récupérés et identifiés dans 39 pays différents, la marque américaine de sodas occupe la première marche du podium » raconte Le Monde.

En mettant sous les yeux du groupe des déchets très concrets qui sans l’ombre d’un doute sortent de ses usines, les militants mettent un coup à la communication du groupe qui n’a de cesse de répéter qu’il agit dans le domaine. « La protection de l’environnement est une priorité majeureNous nous engageons notamment à permettre la collecte de tous les emballages de nos produits d’ici à 2025 afin qu’ils ne finissent pas comme des déchets sauvages ou dans les océans », assure le groupe sur son site. 

Après Coca, on retrouve Pespi Cola (8 231 déchets collectés) puis Unilever (6 079). « Pour la première fois aussi, un français entre dans le top 10 de ce classement des plus gros pollueurs plastiques. Il s’agit du groupe Danone. Il occupe la huitième place (avec 3 223 déchets identifiés dans 26 pays), juste derrière le leader mondial de l’industrie du tabac, Philip Morris. Procter & Gamble (5e), Mondelez (6e), Mars (9e) et Colgate-Palmolive (10e) complètent le tableau. La variété des compagnies donne à voir celle des déchets : bouteilles de soda et d’eau, pots de yaourt, compotes à boire, gels douches, tubes de dentifrices, bidons de lessive, paquets de cigarettes… » ajoute Le Monde.

Bien que ces chiffres dépendent de nombreux facteurs que l’on ne peut maitriser – lieux et intensité des campagnes de ramassages par exemple – l’initiative de l’ONG est précieuse. Elle rappelle de manière indéniable que c’est à la source et au niveau de la production que l’on peut agir. Même si pour les produits liquides, les alternatives écologiques peinent à convaincre les industriels qui ne prennent pas en charge le coût total des emballages.

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