La COBEL Academy propose différentes dates et formats de Webinaires & Master Class

Comment améliorer la durabilité des EPI sans compromettre leurs capacités de protection ?

https://www.faceaurisque.com/wp-content/uploads/2022/12/Exemple-damelioration-de-la-durabilite-des-EPI-avec-la-blouse-de-laboratoire-reutilisable-DuPont-Tyvek-IsoClean.-Credit-photo-DuPont..jpg
Exemple damelioration de la durabilite des EPI avec la blouse de laboratoire reutilisable DuPont Tyvek IsoClean. Credit photo DuPont.

@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-title.fusion-title-2{margin-top:10px!important; margin-right:0px!important;margin-bottom:-10px!important;margin-left:0px!important;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-title.fusion-title-2{margin-top:0px!important; margin-right:0px!important;margin-bottom:20px!important; margin-left:0px!important;}}

L’impact environnemental des EPI

Aujourd’hui plus que jamais, les EPI jouent un rôle essentiel dans la protection des travailleurs contre les blessures et les maladies professionnelles. Pendant la pandémie de COVID-19, même les entreprises qui n’avaient jamais eu besoin d’EPI ont été obligées de fournir à leurs employés des équipements de sécurité appropriés.

L’augmentation de l’utilisation de masques, de vêtements et d’autres équipements de sécurité jetables à usage unique pendant la pandémie a également mis en évidence l’impact environnemental des EPI. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les EPI achetés entre mars 2020 et novembre 2021 ont généré 87 000 tonnes de déchets à l’échelle mondiale. En outre, un article publié dans Heliyon a révélé qu’environ 3,4 milliards de masques/écrans faciaux à usage unique étaient jetés chaque jour.

Selon une statistique inquiétante publiée dans une étude de l’université de Nanjing, 25 900 tonnes de déchets plastiques générées par les EPI à usage unique se sont déversées dans l’océan.

Les déchets ne sont pas le seul défi environnemental associé aux EPI. Les fournisseurs doivent expédier leurs produits depuis leurs sites de fabrication à leurs clients dans le monde entier. Une étude britannique s’est penchée sur les émissions de carbone de la chaîne d’approvisionnement des EPI.

Selon ses conclusions, la production et la distribution des trois milliards d’EPI utilisés par le National Health Service (NHS) britannique entre février et août 2020 ont entraîné l’émission de plus de 106 000 tonnes de dioxyde de carbone. L’étude a également démontré que ces émissions auraient pu être réduites de 12 % si ces EPI avaient été produits au Royaume-Uni au lieu d’être importés.

Heureusement, il existe aujourd’hui des moyens efficaces de réduire à la fois les déchets et les émissions.

@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-title.fusion-title-3{margin-top:10px!important; margin-right:0px!important;margin-bottom:-10px!important;margin-left:0px!important;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-title.fusion-title-3{margin-top:0px!important; margin-right:0px!important;margin-bottom:20px!important; margin-left:0px!important;}}

Réduire les déchets associés aux EPI

Il est essentiel de recourir à des matériaux recyclables pour réduire les déchets générés par les EPI à usage unique. Alors que les EPI chimiquement ou biologiquement contaminés ne peuvent être aisément recyclés pour des raisons de sécurité, les EPI non contaminés le peuvent. Par conséquent, lors de la sélection d’EPI à usage unique, tels que vêtements de protection jetables, il est désormais possible de choisir des produits fabriqués à partir de matériaux recyclables.

Il est également important d’opter pour des EPI fabriqués à partir de matériaux non écotoxiques. Lorsque les EPI sont contaminés lors de leur utilisation, les réglementations en matière d’élimination imposent souvent l’incinération des déchets qui en résultent. Les EPI fabriqués à partir de matériaux non écotoxiques réduisent le risque de libération de toxines dans l’atmosphère au moment de leur incinération.

Les vêtements à usage multiple et à exposition unique sont un autre moyen efficace de réduire les déchets. En général, les fermetures à glissière et les rabats autour du menton sont scellés à l’aide de bandes auto-adhésives ou d’une fermeture Velcro. Si les vêtements dotés d’une bande adhésive doivent être jetés après chaque utilisation (même en l’absence de contamination), le Velcro permet de porter les vêtements plusieurs fois au cours d’un même quart de travail, sauf en cas de contamination.

@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-title.fusion-title-4{margin-top:10px!important; margin-right:0px!important;margin-bottom:-10px!important;margin-left:0px!important;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-title.fusion-title-4{margin-top:0px!important; margin-right:0px!important;margin-bottom:20px!important; margin-left:0px!important;}}

La durabilité, autre critère de choix

La durabilité est un autre critère de sélection essentiel des EPI. Les vêtements jetables qui se déchirent doivent être immédiatement jetés. L’utilisation de matériaux résistants à l’abrasion et à la déchirure réduit le risque de dommages et donc le nombre de vêtements à éliminer.

Il est également important de garder à l’esprit que les matériaux plus lourds produisent davantage de déchets par vêtement que des matériaux plus légers à la fin de la vie d’un vêtement. Par conséquent, l’utilisation de matériaux plus légers peut être bénéfique, à condition que le niveau de protection de l’équipement ne soit pas compromis pour autant.

Pour en savoir plus ou lire la suite : Source | Lien vers l'article