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COP26 : un plan “méthane” pour limiter le réchauffement

“Aider dans combler l’écart parmi les trajectoires contemporaines et celles en adéquation avec un réchauffement de +1, 6 °C ou +2 °C. ” C’est la vocation, si l’on sur la croit le Programme un ensemble de Nations unies afin de l’environnement (PNUE), dans l’accord signé mardi à Glasgow via plus de 100 états, dont la France, pour réduire à eux émissions de méthane (CH4) d’au minimum 30 % d’ici à 2030.

En effet, un méthane est un souverain gaz à fait de serre, tel que l’a évoqué Joe Biden, le président des États-Unis, états à l’origine proposent un cette initiative grace à l’Union européenne. Ton potentiel de réchauffement est très important durant les premières décades qui suivent ton émission dans l’atmosphère. À haute équilibre, il fait de plus figure de “bombe climatique” , celle comme par exemple on parle grace à la fonte de pergélisol et ces clathrates des océans (ou hydrates au sein de méthane). Puis ton potentiel décroît grace au temps.  

Ainsi, au sein de une période pour obtenir 20 ans, ce méthane est, dans quantité égale, à peu près 80 fois mieux puissant que un CO deux , selon les portées du Giec. Concernant 100 ans, ce dernier devient “seulement” environ 30 fois plus puissant. De plus, il possède la durée de bonne marche dans l’air convenablement moindre à celle-ci du CO 2 : une petite douzaine d’années contre quelques décades. Conséquence: les conséquences d’une réduction des émissons doivent bien plus rapidement se réaliser ressentir. Voilà ainsi une “opportunité importante” de ralentir le réchauffement “à court terme” , selon ce PNUE.

“40, 5  millions de centaines de méthane disposent de fui des mines de charbon sous 2020”

Par ailleurs, lorsque on l’émet au sein de l’atmosphère, le CH4 provoque de multiples réactions chimiques qui se concentre disparaître mais laquelle font apparaître pour les autres gaz à fait de serre: CO 2 , ozone, vapeur d’eau… En prenant sous compte toutes les réactions, le Giec a estimé dès 2013 que l’effet des émissions concernant le méthane valait 60 pourcent de l’effet un ensemble de émissions de CO 2 . Une action a été souhaitée depuis longuement par beaucoup de scientifiques et d’experts. Comme tout, il n’y avait pas pourquoi pas eu d’accord international.  

Bonne nouvelle: “Le méthane est l le des gaz succinct nous pouvons amoindrir le plus vite” , a souligné Ursula von der Leyen, présidente de Commission européenne. Ce think tank Ember, spécialisé dans les questions énergétiques, estime entre autre que “l’impact climatique dans court terme de méthane des mines de charbon se révèle être plus important succinct l’ensemble des émissions de CO 2 de l’Europe”. Il réalisé référence aux fuites de CH4 natives de l’exploitation de charbon. “40, 5  quantités astronomiques de tonnes touchant à méthane ont fui des mines relatives au charbon en domaine dans le monde en 2020. Cela équivaut sur 22 ans à trois, 483  millions concernant le tonnes de CO 2 , révèlera Ember.

Parmi les principaux énonciateurs de méthane originaire des mines, l’Union européenne, les États-Unis et l’Indonésie disposent de signé l’engagement. L’Australie, la Russie, l’Inde, la Chine ne l’ont pas encore réalisé. Les pays signataires (70 % proposent un l’économie mondiale) représentent près de la moitié un ensemble de émissions de méthane anthropiques. “Les réductions proposent un 30  % se trouvent être un bon commencement, mais ce n’est pas suffisant afin de 1, 5 °C” , prévient Dave Jones, leader d’Ember.  

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La focalisation atmosphérique de CH4 augmente rapidement

L’exploitation du pétrole adjointe de gaz naturel émet également du méthane. Tout comme l’élevage, une culture du riz ou encore les suppléments. “Il est encourageant par rapport aux gouvernements aient promis d’agir sur le méthane, mais décevant qu’ils ignorent des pollueurs comme l’industrie de viande et l’industrie laitière” , peut commenté Nusa Urbancic, directrice des acclamerait à la fondation Changing Markets.

Le méthane réalisé également partie de cycle naturel de carbone. On un retrouve dans les marécages, les termitières, mais également dans les pergélisols terrestre et océanique, d’où il peut s’échapper. Notamment en cas de figure de dégel tel que en ce moment. Selon l’organisme scientifique Global Carbon Project, environ 60 % des émissions globales de méthane proviennent des apparences humaines.  

Enfin, avec l’histoire du climat de la Terre , les concentrations météorologiques de CH4 et CO deux engraissent ou diminuent pour obtenir manière coordonnée, tel que le montrent ces analyses scientifiques au seins des 800 000 récentes années. Actuellement, une concentration de méthane dans l’atmosphère se révèle être de l’ordre au sein de 1 900 fraction par milliard (ppb). C’est presque 3 fois plus que cette concentration d’il existe deux cents période (+50 % concernant le CO deux ). & elle augmente vite. Encore une urgence.

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