fbpx

De l’urgence de repenser le droit à la déconnexion

Chroniques d’experts

Amélioration

Le 24/09/2021

déconnexion

© Getty Photographies


Temps important de lecture: 4 minutes

Si ce télétravail a un ensemble de bienfaits, il séquestre aussi accru cette porosité entre bonne marche professionnelle et bonne marche privée. Avec des répercussions réelles pour l’équilibre des salariés.

La loi Travail, adoptée sur la juillet 2016, dispose permis l’inscription des matières juridiques à la Déconnexion en matière de Code du travail (Art. L2242-17-°7). Pourtant, un recours massif au téléphone télétravail entraîné avec sa crise sanitaire mais aussi les conséquences sur la vitalité psychologique des expert semblent mettre en foirade cette loi mais aussi soulignent la nécessité de repenser en profondeur.

En effet, dans l’heure d’une numérisation massive de la vie technicienne, la possibilité à la déconnexion devient un enjeu relatives au première importance. Nombreuses se trouvent être les entreprises qui disposent de lancé des négociations avec les partenaires sociétaux pour établir la charte régulant l’usage des outils numériques professionnels et assurer à leurs travailleurs le respect de à elles temps de paix, de congés et leur vie individuelle. Grâce au droit de déconnexion, un salarié est en redevance de ne à vocation plus être joignable hors de ses heures relatives au travail. Malheureusement, les raisons du développement de cette loi, notamment sur le beaucoup de burn-out, ne semblent pas flagrants.

Bien au téléphone contraire, les encodes du dernier baromètre « Impact de la dépression sanitaire sur la vitalité psychologique des travailleurs » , fait par OpinionWay afin de Empreinte Humaine,   mais aussi publié le 26 mai, sont préoccupants. On y marque notamment que la somme des burn-out a feutré en un période, avec 2 quantités astronomiques de personnes en land de burn-out sévère, et que cela atteint environ 1, 6 fois plus de managers. La santé physique un ensemble de télétravailleurs se dégrade aussi puisque 40% d’entre eux rapportent souffrir de troubles de sommeil, 37% de problèmes musculosquelettiques et 26% de maux relatives au tête. Bien entendu, un grand nombre de facteurs sont impliqués dans l’apparition spécilisés dans ces fameuse troubles, comme ces bouleversements incessants provoqués par la crise hygiénique et l’incertitude continue qu’elle a engendrée, mais pas seulement.

Maux de tête & troubles du sommeil

Une augmentation du appréhension, cette «  déshumanisation  » du travail, les maux de mémoire et troubles de ce sommeil sont également caractéristiques d’un évènement en nette inflation: l’hyperconnexion. Si une déconnexion pose le sujet de la porosité un ensemble de frontières entre existance personnelle et existance professionnelle, l’hyperconnexion pose celle-ci de la surexposition un ensemble de travailleurs à la technique. Il y a en premier lieu l’exposition aux écrans, laquelle a fortement dense avec le passage sous télétravail pour plusieurs travailleurs, mais on trouve aussi le coût cognitif du travail sur internet.

En haut de liste, il est possible de trouver la fameuse «  Zoom fatigue  ». Les travaux pour obtenir Jeremy Bailenson, curieux à Stanford, ont démontrées que la peine engendrée par l’enchaînement des visioconférences consiste en un paradoxe : l’interaction est à la fois abusivement intense et abusivement pauvre. Elle se révèle être trop intense puisque pour notre procédé cognitif il n’est pas normal d’interagir avec une personne également proche de vous. Selon les travaux d’Edward Hall sur la proxémique, interagir avec votre en gros plan se révèle être perturbant car une distance perçue, lequel est celle dans l’intimité, n’est point cohérente avec le type professionnelle de l’échange. L’interaction est paradoxalement très pauvre vu que la visioconférence pas donne accès qu’à une infime bout des indices pas verbaux qui nous aident à décoder le tranchée de notre partenaire. L’identification des émotions notamment est vivement perturbée. Notre procédé cognitif est de ce fait contraint de guetter le moindre dispositif, au prix d’une «  sur-concentration  » épuisante. Toutes les informations incohérentes ou bien manquantes font de visioconférence un vraie parcours du contredisant pour notre procédé cognitif, qui engendre cette «  Zoom fatigue  ».

Le salarié interrompu prend 27% de temps en dehors pour effectuer identique tâche

L’épuisement cognitif rencontre aussi sa fondement dans les notifications & les multiples jugement qu’elles entraînent. Emails, messagerie instantanée, TÉLÉPHONE, visios… nous avons réalisé en la technologie notre prédominant canal de communication &, ce faisant, vous l’avons autorisée nos interrompre. Ces placard qui nous dérangent alentour une fois toutes les 2 minutes ne se trouvent être pas sans répercussions. Ces travaux de Brian Bailey et Joseph Konstan , enquêteurs en sciences informatiques respectivement à l’université de l’Illinois adjointe de Minnesota, ont possible de montrer qu’un salarié interrompu prend en moyenne 27% de temps en plus afin de effectuer la même tâche qu’un salarié laquelle ne l’est point, en commettant proposent un surcroît plus d’erreurs. Le niveau d’anxiété rapporté par ces travailleurs interrompus est par ailleurs bien plus haut. Ces notifications forcent notre attention dans faire du «  switch-tasking  », c’est-à-dire à naviguer incessamment d’une tâche dans l’autre, ce qui pas uniquement est chronophage, et également épuisant pour elle-même. En termes d’attention, la numérisation chez lui nous force dans vivre bien dessus de nos procédés. Tout comme dans la situation de appréhension qui se prolonge, petit à petit notre procédé cognitif bascule avec l’épuisement.

Cet épuisement cognitif engendre aussi le épuisement motivationnel. C’est le paradoxe concernant le l’hyperconnexion: la technologie vous submerge d’informations, cependant pas les belles. Notre système cognitif est épuisé via l’excès d’information néanmoins ces interruptions incessantes nous empêchent du nous impliquer au sein de notre travail. Or, tel que le montrent les services de Matthew Killingsworth et Daniel Gilbert, scrutateurs en psychologie dans l’université de Pennsylvanie et Harvard, bb, capacité à nous impliquer dans l’activité en souffrance influence fortement bb, bien-être subjectif global. Quand notre de la considération papillonne d’une tâche à l’autre sasn plus jamais pouvoir se concentrer durablement, voilà le processus motivationnel qui est perturbé, en particulier la maçonnerie de nos desseins et l’évaluation relatives au notre efficacité particulière.

Il existe donc urgent relatives au repenser le droit de déconnexion pour de faire un redevance à la «  interfaçage raisonnée  ». Le droit doit autoriser à penser la relation un ensemble de travailleurs à la technique pendant et de dehors des heures pour obtenir travail. Cela comprend la possibilité pour tout salarié d’évaluer la relation à la technique et d’être élégant à l’usage un ensemble de outils numériques spécialistes. Dans cette transition numérique du monde chez lui, nous ne endettons pas commettre l’erreur de pérenniser le télétravail mis en place au sein de l’urgence et sasn plus formation, vecteur d’hyperconnexion et de mal-être, cependant plutôt replacer les moyens technologiques à sa vraie place, c’est-à-dire le service de l’Humain.

Je suis dès à présent abonné, je me connecte

Pour en savoir plus ou lire la suite : Source | Lien vers l'article

Les dernières publications :