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D’ici 2100, les villes françaises menacées par la montée des eaux


D’ici 2100, les villes françaises menacées par la montée des eaux

Voilà un effet très concret et palpable du réchauffement climatique : la montée des eaux. Le Figaro publie un classement des villes les plus concernées par la montée des eaux. « D’ici à la fin du siècle, la hausse devrait atteindre plus d’un mètre d’après les dernières conclusions du GIEC, dans le cas où l’humanité continuerait à émettre la même quantité de gaz à effet de serre. À partir des projections de l’ONG Climate Central, nous avons calculé, pour chaque commune touchée, la part exacte de la superficie qui se situerait sous le niveau de la mer et des crues décennales en 2100. Ce qui nous a permis d’identifier et de classer les 80 municipalités de France métropolitaine les plus exposées au risque de submersion » explique le quotidien.
 
Le Nord de la France, et en particulier les Hauts-de-France, est le plus concerné. « En moyenne, les communes touchées du nord verraient 43 % de leur territoire dévoré par les flots si rien n’est fait pour les contenir. Parmi les villes de plus de 25.000 habitants, Calais et Dunkerque sont les plus menacées. La première ferait face à la submersion de 98% de sa surface submergée alors que la seconde en perdrait plus de 80%. En effet, les deux communes se situent, avec celle de Saint-Omer, aux extrémités d’un vaste polder : les Wateringues, 1000 km² de terre ferme situés sous le niveau de la mer. Un vaste réseau de canaux, pompes et écluses assure le drainage mais avec la montée des eaux, éviter la submersion va devenir de plus en plus ardu et coûteux » commence Le Figaro .
 
Si la côte méditerranéenne l’alerte n’est pas inquiétante, du côté de l’Atlantique certaines zones sont concernées : « Près de 800 kilomètres plus au sud, l’écume lèche inlassablement les blockhaus de Cap-Ferret (Gironde), qui chaque année sombrent un peu plus sous les flots. En effet, la Nouvelle-Aquitaine fait partie des trois régions les plus touchées par la montée des eaux. Sa capitale, Bordeaux, se hisse à la quatrième place des villes de plus de 25.000 habitants les plus exposées. Malgré son relatif éloignement du front de mer, le port de la Lune et sa métropole subit « la conjonction de plusieurs risques d’inondation, que ce soit par submersion marine ou débordement de cours d’eau fluviaux par les apports en débit de la Dordogne et de la Garonne », explique Didier Felts, chef de groupe eau, risques, résilience du Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement). »
 
Lire ici en intégralité l’article du « Figaro » avec le classement des 30 villes les plus concernées

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