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Du droit à l’erreur au devoir de tester

Chroniques d’experts

Novation

Le 24/10/2021

droit dans l' erreur

© Getty Photographies


Temps important de lecture: 6 minutes

Pourtant prôné depuis des années des entreprises, le fameux «  droit à l’erreur  » se révèle tant ambigu et contre-productif. Car il omet un enjeu considérable quand on discute d’innovation: il faut réaliser en sorte de diminuer les risques.

Le vocable erreur fait peur. Depuis tout réel, notre système scolaire nous apprend dans avoir honte touchant à se tromper et faire des fautes. Une enquête tocante même que 75% un ensemble de Français considèrent uniquement l’on « dévalorise trop souvent les individus qui vivent le échec » (sondage Ipsos, 2014). Ceci n’est pas vrai seulement en France: la enquête aux Etats-Unis montre ainsi que seuls 21% des salariés estiment que leur entreprise apparue un environnement où chacun peut un jour essayer, échouer & apprendre de ses maldonnes . Les collaborateurs ne se sentent donc pas réellement en sécurité afin de tester de nouvelles immédiatetés et innover.

Pourtant, une prise d’initiative se révèle être fondamentale pour l’innovation. Pour lever les craintes et encourager les initiatives, personnes entend de plus en plus se répandre dans les organisations l’idée qu’il faudrait donner aux collaborateurs le « royaltie à l’erreur ». Même si elle bout d’une bonne arrière-pensée, cette affirmation est en mesure s’avérer contre-productive: elle-même peut être mal interprétée par certains, voire pas du tout crue par d’autres. Ainsi l’ambiguïté n’est peu propice à l’établissement d’un cadre chaleureus favorisant les conclusion et les aide.

Un facteur dans succès

Le concept de « droit à l’erreur » renvoie dans l’idée d’inciter ces collaborateurs à acquérir des initiatives. En contexte où l’environnement devient trop difficile pour être piloté d’une façon centralisée, un management donne de pouvoir ( empower ) aux collaborateurs afin de qu’ils deviennent un ensemble de agents de remplacement et d’innovation le service du utilisateur. Selon une étude , les collaborateurs les plus performants se trouvent être aussi ceux se trouvent là pour deux fois bien plus nombreux à alléguer clairement que cette entreprise valorisent la connectique d’initiative.

Or, obtenir une initiative, c’est forcément aussi obtenir un risque: icelui d’échouer dans l’initiative prise ou, a minima, du ne pas acheter les résultats que l’initiative ambitionnait d’atteindre. Sur la bonne logique, quand le collaborateur craint d’être sanctionné sous cas d’insuccès, celui-ci ne prendra pas d’ initiative. C’est au sein de ce terreau qu’a fleuri « le droit dans l’erreur » . L’expression est supposée lever un filet majeur à la connectique de risque, sur la indiquant au collaborateur qu’il n’y recevra pas de sanction quand l’initiative n’est point couronnée de le trafic qui vous manque, voire même si l’idée n’était pas vraiment bonne, ni véritablement adaptée. Le droit dans l’erreur serait de ce fait le pilier d’un environnement psychologique chaleureus, permettant aux collaborateurs de passer dans l’action. Selon une étude, effectuée chez Google, c’est d’ailleurs le secteurs le plus indispensable de succès d’une équipe.

Ces pièges du droit dans l’erreur

Cependant, l’expression également de “droit dans l’erreur” peut recréer des interprétations ambivalentes autant chez ces dirigeants que dans les collaborateurs, & avoir des conséquences nuisibles sur la volume d’innovation et d’amélioration continue de l’organisation.

En premier lieu, certains dirigeants peuvent craindre sommaire le droit à l’erreur puisse potentiellement se présenter comme perçu par à elles équipes comme la autorisation implicite (voire une incitation) dans relâcher les standards de qualité, le respect un ensemble de procédures, voire dans adopter des caractères imprudents ou dans risque. Cette peur est assez perceptible, si l’on se réfère à la caractéristique même du vocable « erreur »: « action réalisée par méprise, la action inconsidérée, le défaut de cause ou d’appréciation » (Larousse, 2020). L’usage de cette expression peut alors donner un effet juste inverse à icelui qui était recherché: le leader, effrayé par cette conseil et doutant de sens des obligations de ses salariés, réduit son soutien dans cette démarche d’empowerment et l’autonomie un ensemble de équipes, en préconisant au management concernant le revenir à des mesures plus autoritaires, dans genre « command and control ».

Secundo, en admettant succinct le leadership puisse être parfaitement conscient mais aussi sincère dans son allégation du droit à l’erreur, il serait illusoire de croire uniquement cette affirmation produirait par elle-même l’effet attendu chez ces collaborateurs. Cela se révèle être d’autant plus réel qu’une étude révèlera que 91% des collaborateurs estiment que à elles managers manquent intelligiblement de capacité web. Ces collaborateurs peuvent de ce fait considérer le commentaire comme flou ou bien hypocrite, ce qui cela va de soit n’entraînera aucune transformation des comportements en matière de sens attendu.

L’objectif, réduire les complications

Au téléphone vu des ambiguïtés et divergences interprétatives que peut donner la formulation « droit à l’erreur », il semble opportun de la remplacer à travers une autre possible plus en harmonie avec l’intention qui vous recherche: le « nécessiter de tester ». Si l’objectif de première expression se révèle être bien d’inciter les collaborateurs à prendre un ensemble de initiatives , donc la seconde proposition a le nécessite de concilier 2 objectifs qui sont le fondement même d’une culture de « test & learn »: faciliter une prise d’initiative en maîtrisant mieux un risque au sein de l’organisation. Le « nécessiter de tester » insiste sur la nécessité de procéder à un ensemble de tests avant au sein de prendre une résolution: la réduction de risque ou, concernant le dire autrement, un renforcement de la efficience de la décision, se révèle être la finalité de plus de cette adéquation de test. Néanmoins, simultanément, l’entreprise tocante qu’elle se situe dans une raison de recherche de offre et d’idées nouvelles… à tester. La tâche de tester devient le corollaire de ce devoir d’améliorer ou bien d’innover.

Prenons un exemple concret afin de illustrer la diversité entre les 2 approches. Un nouvel directeur marketing, nouvellement arrivé dans l’entreprise, décide d’améliorer une lisibilité du site On-line, en modifiant particulièrement l’architecture de la section d’accueil avec son entreprise. En quelques jours, la somme des visiteurs uniques de la boutique en ligne diminue. Quand ce dirigeant découvre tant le nouveau site internet et les règles, il entre sous fureur et s’en prend au nouvel directeur. Celui-ci se défend en indiquant que l’entreprise valorise le droit à l’initiative et le droit dans l’erreur, et que c’est même pour la raison qu’il peut choisi de venir y travailler. Il connaît donc légitimement songé qu’il était opportun de faire preuve d’initiative, en améliorant la boutique en ligne vieillot de l’entreprise. Résultat, le responsable n’est plus également certain de nécessiter vraiment donner ce “droit à l’erreur” à ses collaborateurs, et les brigades – en premier lieu ce nouveau directeur commercial – ont relatives au sérieux doutes à propos de la sincérité de la valeur affichée à travers l’organisation.

Une arrivée itérative

Imaginons que ceci même directeur commercial arrive cette fois-ci dans une entreprise comme par exemple la culture prend en exergue ce «  devoir concernant le tester  » plus que le «  droit à l’erreur  ». Le directeur marketing identifie ces mêmes problématiques traitant du site internet. Avant d’être mises en place, ces propositions d’amélioration appliquées sont testées malgré d’une toute réduit partie de la clientèle, afin de limiter ces risques pour l’entreprise. Suite aux résultats négatifs du premier malheur, l’équipe poursuit ces échanges avec les chaland pour comprendre ces limites de la 1ère version et réaliser de nouvelles offre, qui sont également testées par la suite. Le nouveau prototype se révèle être conçu, qui déroule à son tour à travers une phase de échantillon. A l’arrivée, ce sentiment qui ardeur est que ce dirigeant a possible aux collaborateurs touchant à prendre des conclusion, et que le directeur marketing a réalisé preuve d’une volume d’innovation, portée via un environnement qui encadre la prise concernant le risque.

Le devoir de risquer est la hydroxyde d’une culture touchant à «  test & learn  » laquelle incite la connectique d’initiative, tout en réduisant le risque mais aussi en augmentant cette capacité d’apprentissage immédiate de l’organisation – avec évidemment la possibilité à l’erreur, lequel devient alors le simple corollaire de devoir de nous confronter à.

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