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Elle pirate la science pour que tout le monde y ait accès

Début février, donc que l’épidémie proposent un Covid-19 prenait la ampleur mondiale, le groupe d’utilisateurs du la  plateforme internet Reddit a  fait publics 5 352  produits scientifiques relatifs à tous les différents types au sein de coronavirus, tous téléchargés sur Sci-Hub. Piquant de ce entreprise pirate : la mise en commun des analyses liées à  la  pandémie pour appuyer la lutte opposé à le virus.  

Cet article possède initialement été publié dans WE LENDEMAIN n°32 , paru en novembre 2020, disponible sur bb, boutique en ligne .

Si la opération a pu voir le journée, c’est grâce au service d’Alexandra Elbakyan, une jeune Kazakhe laquelle a créé Sci-Hub en septembre deux mille onze. Alors âgée proposent un 23 ans, une informaticienne étudie dans l’époque les neuro­sciences tout en programmant, & se trouve habituellement confrontée dans les recherches à des biens scientifiques proposés on-line à des prix extrêmement élevés (de l’ordre de 32  dollars). Comme d’autres étudiants, elle se résout à les pirater. Le projet Sci-Hub nait de la remise en commun spécilisés dans ces fameuse articles, qu’il devient possible de sonder ou  télécharger sans avoir à régler quoi que ce soit partout dans le  monde.  

Forfaits exorbitants

Aujourd’hui, Sci-Hub répertorie plus de  78 millions au sein de références dans la base de données & enregistre 500 000 consommateurs uniques par journée, d’après sa mère, interrogée par mail. Au plus fort de ce confinement mondial, 100 000 visiteurs supplémentaires se rendaient chaque jour au sein de Sci-Hub. Pas de quoi surprendre Olivier Ertzscheid, maitre de  conférences en sciences pour obtenir l’information et de communiquer à l’université touchant à Nantes et fervent défenseur d’une science ouverte : “Les pics d’accès à Sci-Hub s’observent à chaque entrée, à chaque très grand débat de entreprise, rappelle-t-il. Cela répond à un la nécessité d’informations fiables à autre de crise. ”

Moins d’un paye après les pirates de Reddit, ces éditeurs, qui d’habitude rechignent à déverrouiller leurs contenus, disposent de d’ailleurs ouvert l’accès aux recherches liées à la pandémie. Dans le but de créatrice de Sci-Hub, pas question proposent un se réjouir : “C’est à dix mille lieues d’être une victoire, du fait que l’accès à tous plusieurs autres articles reste sponsorisé, comme ceux liés aux cancers ou bien au diabète. ” “Effet d’aubaine” afin de Olivier Ertzscheid, laquelle estime cependant uniquement cette pandémie détient permis de accoutumer un public à vocation plus large à l’importance d’une science entamée qui doit, selon quant à lui, être “accessible, consultable, partageable” .

Si Sci-Hub devient un outil nécessaire pour beaucoup de scientifiques, il représente le manque à ébarber certain pour les éditeurs académiques, qui jusque-là profitaient d’une cas d’oligopole. La moitié de recherche mondiale se révèle être en effet publiée via cinq éditeurs : Elsevier, Springer Nature, Taylor & Francis, Wiley-Blackwell et American Chemical Society.

Les éditeurs assurent le rôle nécessaire d’une validation des recherches grace au processus de association et de relecture des pairs. Mais l’accès à ces revues – dont ces recherches publiées se trouvent être financées par un ensemble de fonds publics – est payant, au pied de forme d’abonnements chaque jour plus exorbitants pour les universités : en Europe, elles-mêmes ont par exemple impayé régler une reçu avoisinant le abondamment d’euros en 2018. Un business model lucratif : The  Economist avait ainsi chiffré qu’en 2010, une marge du domaine Elsevier s’élevait dans 36  % – soit encore plus uniquement celle d’Apple!

Le besoin d’accéder à tous les contenus scientifiques

Opposé à Sci-Hub, les éditeurs sont donc rapidement passés à l’offensive judiciaire. Alexandra Elbakyan a été poursuivie via Elsevier et condamnée en 2017 via un tribunal confédéral new-yorkais à donner 15  millions dans dollars. En France, l’accès au site se révèle être bloqué depuis mars 2019 par les quelques principaux fournisseurs d’accès à internet, à la suite proposent un plaintes d’Elsevier & Springer Nature (mais l’usage d’un VPN permet de contourner une limite). Des poursuites qui font signaler à Olivier Ertzscheid que la cocotte Kazakhe mériterait “au environ l’argent, pour se défendre face aux rapaces du monde de l’édition, et un tarifs Nobel” !

L’usage mastoc de Sci-Hub témoigne en  tout cas de figure d’un vrai la nécessité d’accéder aux entourés scientifiques. Dans son “plan territorial pour la science ouverte” proposent un 2018, la France souhaite rendre ces recherches financées via des fonds banal accessibles à tous. Poudre aux yeux afin de Alexandra Elbakyan : “Ce genre de plans se révèle être développé par les gouvernements depuis le début des années  2000, avant également la création de Sci-Hub, et rien n’a changé. ”

Alexandre Hocquet, professeur d’histoire des sciences dans l’université de Lorraine, estime que amoindrir la question de la science ouverte à l’accessibilité des publications n’est pas suffisant : “La a mine d’or à destination des éditeurs sera l’exploitation des données scientifiques. Il faut par ailleurs demander la question de la licence, indissociable de  la  notion du disponible. ” Tous ces enjeux se trouvent être l’objet de négociations entre les éditeurs, les universités & les États. D’ici là, Sci-Hub peut encore de nombreux downloads devant lui.  

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