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En Espagne, la transition juste trébuche sur la sortie du charbon

Se trouver être mineur, ça voulait dire quelque chose ”, regrette José Juárez, sous l’œil fatigué d’une tourelle de métal rouillée laquelle servait jadis dans remonter le crayon via un procédé de rails souterrains. Le site devait se trouver être une gare d’où partirait le indispensable minerai noir. C’est aujourd’hui un musée. Le MWINAS raconte l’histoire de l’industrie minière et un ensemble de soldats du crayon dans la petite agglomération d’Andorra, perdue entre les deux de “l’Espagne vide”, dans la région d’Aragon. Aujourd’hui, il pas reste plus que plusieurs reliques derrière la vitrine, des photos de noir et pur et une multitude de souvenirs.

Car l’Espagne sort du crayon. Au début de l’été 2020, une changeant de fermeture touchant à centrales thermiques ainsi la conjoncture a mis les experts d’accords: le royaume saurait totalement se passer de ce charbon pour la production électrique antérieurement 2025. Une échappement particulièrement rapide, en pays où 13, 5 % de le gaz venait du minerai noir en 2018. Et moins de 6 % en 2020.  

La vague a emporté avec elle l’énorme centrale “Teruel”, au sein de la commune d’Andorra, site sur lequel quelque 255 utilisés travaillaient encore commencement 2020.

Pour amortir un choc, Endesa, entreprise qui exploite ce charbon ici en partant de la des décennies, garde lancé le mieux grand programme concernant le reconversion d’une émérite thermique en site dédié à cette production d’énergie eco-friendly de Espagne. Le projet “Futur-e”. L’entreprise prévoit “ le investissement de 3 427 millions d’euros ” afin de installer “ 1 725 mégawatts (MW) de volume de production. 3 585 en photovoltaïque et 140 sous éolien , d’ici 2026 ”, selon son service de web. Elle promet “ 4 014 emplois durant l’étape de construction & 138 durant à peu près 25 ans au sein des activités d’exploitation et maintenance. ” 

La transition, écologique & juste?

José Juárez devant le vieux cheval, compagnie métallique qui servait à monter ou bien descendre charbon, appareil et travailleurs au sein des mines de fond. Prêt: Allban Elkaim

Ils parlent de transition. Moi, j’appelle cela une trahison ”, tranche tristement Ángel Villen, posé à la terrasse d’un bar, au centre-ville d’Andorra. Il avait  21 ans lorsque il est entré de centrale. Après 32 ans de bons & loyaux services, ce voilà au rupture.

Il existe attablé avec Joaquín, Antonio, José Luis et quelques divers, dans une faible rue piétonne site sur lequel s’alignent bars & cafés aux terrasses clairsemées, pandémie oblige, en cette issue d’été 2020.

Anciens un ensemble de mines ou de centrale, ils disposent de tous vécu pour sa part la fermeture progressive de l’industrie de charbon, amorcée au sein des années 2000. Différents ont bénéficié concernant le retraites anticipées, tant doit être muté, sans savoir site sur lequel.  

Mais tout le monde offre l’inquiétude d’Ángel afin de l’avenir de la village, dans cette “Espagne vide”, éloignée un ensemble de bassins d’emplois, délaissée par les services banal, que ses petites fuient.

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Nécessaire fin de ce charbon

La transition est toutefois nécessaire. En 2018, le charbon a été responsable de plus relatives au 44 % un ensemble de émissions d’équivalent CO2 dans le monde, selon l’Agence internationale de l’énergie. Mais le changement se doit de être “juste”, en fontion des défenseurs de l’environnement. Sinon, travailleurs & classes sociales abandonnés sur le bord de route s’y opposeront. Comme les “Gilets jaunes” ont refusé la “taxe carbone”.

Ce gouvernement espagnol, laquelle a mis la liaison écologique au groupe de sa web, se targue d’appliquer les principes de transition juste. Les individus qui ont ce plus à y perdre doivent profiter des nouvelles alternatives qu’elle offre. Un ensemble de outils ont été créés, comme les “Conventions de transition juste”. Le pays se révèle être cité en exemple par des subjectivités du calibre au sein de Laurence Tubiana , considérée comme “l’architecte de l’accord touchant à Paris”.  

Promesses d’emploi

Au moment de la fermeture de la centrale, Endesa a assuré succinct son plan permettrait les réaffectations des 153 employés lives, et donnera une priorité absolue dans ceux qui travaillaient pour des entreprises sous-traitantes. Comme Ángel. Quatorze mois plus tard, l’entreprise assure: “ Nous respectons ces étapes dont vous parlions l’an nouveau. Le démantèlement [des anciennes installations] rapidité. La semaine de 6 septembre, 176 travailleurs dans la émérite, avec 60 pourcent d’emploi local. Finalement du mois touchant à septembre, il y en aura 500. ” 

Pas de quoi calmer les jalousies. “ Jusqu’ici, ce qui avait existé promis de la transition juste ne s’est pas matérialisé via l’installation de neuves entreprises. Ça se ressent beaucoup au sein des commerces, qui referment peu à peu ”, assure aujourd’hui Antonio, assis à la aussi terrasse que l’an passé. Ángel fut embauché, il y a tantinet. Pour nettoyer l’amiante qui servait d’isolant thermique à la émérite. “ Endesa respecte son projet de démantèlement, néanmoins les pics d’activités ne seront pas que des cime. Nous n’avons point d’alternative derrière ”, dénonce Alejo Galve, président de comité d’entreprise de société électrique, en matière de journal local, El Heraldo au sein de Aragón , en juillet nouveau.  

Joaquín, ancien mineur, en regardant une statue de ville dont une plaque dit “Andorra à son travailleur mais aussi mineur”. Crédit: Alban Elkaim.

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Touchés avec leur identité  

Outre le défi bon marchée, la transition énergétique accaparer les identités façonnées par l’âge d’or du précieux minerai noir. Avant une centrale, les multiples mines d’Andorra disposent de fermé une dans une. “ Ça fait difficilement ”, explicite José Juárez. “ Quand personnes tirait 4 pourcent de l’électricité de pays d’Andorra, vous étions géniaux. Désormais, on nous indiqué que la fumée dessèche les sapins. Ok. Si c’est mauvais, c’est pire. Mais ne vous laissez pas sasn plus un radis. ” Devant un MWINAS, l’ancien sapeur plonge dans les souvenirs. Les mines souterraines, ceux laquelle n’en sont oncques sortis. La peur au ventre dans chaque descente. Cette misère de les individus qui immigraient en partant de la les régions faibles de l’Espagne afin de gagner leur bonne marche ici, à l’époque austère de la dictature de Franco. Tel que ses parents, procédés d’Andalousie.

Les rues & les places de ville sont peuplées de sculptures de gloire des héros du charbon, sous mémoire de à elles labeur et de à eux luttes pour déraciner de meilleures situations de vie. “ La fierté d’être mineur survient de la dureté chez lui et de la solidarité qu’elle engendrait ”, explique Josefina Lerma Loscos, économiste, enfant du états et auteur d’un livre sur le développement de l’industrie extractive dans ce bassin minier ( Du Carbón es une luz , pas traduit).

Fierté d’être sapeur

L’exploitation de ce charbon à vaste échelle commence dans se développer dans les décades 40 ”, explique l’économiste. Dans l’époque, Andorra se présente comme un village d’un tantinet moins de 3 000 âmes. Vingt ans dans le futur, c’est une vraie petite ville, laquelle compte près de viii 000 habitants. “ Pour améliorer la venue un ensemble de ouvriers, ENCASO (entreprise d’État qui exploitait la boutique en ligne avant Endesa NDLR) possède construit un ‘village’ minier, avec appartement et magasins d’alimentation ou de éléments, des coiffeurs, notre école, une chapelle… L’Entreprise offrait la sécurité de l’emploi et la plupart un ensemble de attentes vitales des français étaient tournées presque elle.

Pour vous, c’était ‘l’Entreprise’ ”, se souvient Joaquín Valero, 66 ans, retraité de mine. Il sirote une bière grace à Ángel, Antonio mais aussi José Luis au sein des derniers jours concernant le l’été 2020. “ Nous pas la nommions aussi pas. Tout le monde savait qui c’était. Nous, j’étais très bon élève. Mais à 17 ans, j’ai chaque laissé pour entrer dans ‘l’Entreprise’. Miss t’ouvrait ses voûtes et le lendemain, tu avais pour obtenir l’argent entre ces mains, tu savais où tu sillonnais, les autres travailleurs venaient manger chez vous. C’était comme la famille.

Ces convives acquiescent en ce qui concerne la table. “ Cette venelle piétonne, elle a été pleine! Nous sortions du travail et tout individu était là ”, raconte Antonio.
Grace à de l’argent ”, ajoute Joaquín.
Ces bars étaient ouverts toute la nuitée ”, reprend le premier.
Et personnes restait jusqu’à trois ou 4 chances du matin ”, regrette Ángel.
Il était nécessaire de vivre, renchérit Antonio . La mine, tu savais quand tu entrais, mais point quand tu sortais . ”

Un ensemble de prairies sacrifiées – charbon et au téléphone profit des villes 

Mines et émérite employaient directement 3 500 personnes. L’activité générée donnait obliquement du travail à 4 500 autres. Sous condition normale, Andorra débitait 6 600 mégawatts. Autour de 6 % de le gaz du pays au sein de ses 40 étape d’existence.

La vraie frustration est d’avoir vu le déclin approcher et de découvrir que la réindustrialisation n’a pas existé efficace ”, analyse Josefina Lerma. “ Au sein de la province de Teruel en général, il y a un douloureux sentiment d’avoir sacrifié le panorama (éventré par les mines, ndlr) , subi cette pollution et détourné de l’eau laquelle aurait pu combler autre chose, cependant de ne point avoir reçu la juste rétribution. C’est un territoire superbe, mais très peu peuplé. Il n’y peut personne pour le défendre contre les parcs éoliens, qui bénéficieront à quelques sociétés mais ne créeront qu’une poignée d’emplois ici. ” 

Nous redevons faire quelque chose concernant le climat ”, concède María Ángeles Tomás, directrice de musée des mines. Depuis le quai du grand garage qui abrite ces souvenirs de cet univers disparu, elle balaie du regard le type vallonnée qui se passe autour d’Andorra. “ On saurait développer le tourisme responsable , entre autre. L’électricité produite sur cette page, c’est pour les vastes villes. Dans le fermeté, nous restons la colonie de terme première. Comme grace au charbon…

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