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Faim dans le monde : l’inflation globale laisse craindre d’importantes répercussions



Creative Commons - Pixabay

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Plus les prix de l’alimentation seront élevés, plus les populations fragiles seront en péril. Cette logique imparable est un sujet d’inquiétude majeure dans un contexte d’inflation globale et alors que les prix alimentaires sont à leur plus haut niveau de la décennie. « L’annonce, début novembre, par l’Organisation mondiale pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), que son indice mensuel de mesure des prix alimentaires avait atteint son niveau le plus élevé depuis juillet 2011, a fait l’effet d’une bombe. En douze mois, cet indicateur, qui agrège les prix sur les marchés internationaux de plusieurs denrées de base (céréales, sucre, viande, produits laitiers…), a grimpé de plus de 30 %. De quoi faire craindre une crise économique et alimentaire prolongée, alors que le monde n’en a toujours pas fini avec la pandémie de Covid-19 et que plusieurs pays remettent en place des mesures de restrictions » explique Le Monde .

Dans un long article dédié à ce sujet, le quotidien souligne les inquiétudes partagées par les associations et gouvernants. Si la situation se poursuit, les conséquences sur la faim dans le monde seront inévitables. Plus inquiétants, les observations de la FAO suggèrent que la hausse généralisée des prix n’est pas uniquement causée par la crise sanitaire, ce qui aurait pu être vu comme une parenthèse, mais plutôt le résultat de plusieurs facteurs, : « Plusieurs facteurs expliquent la flambée actuelle des prix : elle est d’abord le reflet de la progression continue du prix de l’énergie depuis 2020, ce que confirme une analyse de la FAO qui montre que cette hausse suit la même tendance que celle des coûts des engrais, pesticides et de l’énergie. Elle épouse aussi deux tendances lourdes de long terme : la multiplication des aléas climatiques dus au réchauffement (sécheresses, inondations…) et le développement des agrocarburants, qui entraîne une compétition entre produits agroalimentaires et énergétiques dans l’utilisation des terres arables ».

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