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Féminisme : 3 points sur lesquels Simone de Beauvoir était en avance

Simone de Beauvoir, icône féministe spécialement connue pour ton engagement dans la légalisation de l’avortement, a été résolument en rapidité sur son temps important. L’autrice de l’ouvrage Un Deuxième Sexe a éventré la voie à tous les féministes d’hier & d’aujourd’hui.  

À la possibilité du 35ème foire de sa disparition, Public Sénat divulgue le documentaire Beauvoir: l’aventure d’être soi , réalisé par Fabrice Gardel, samedi 17 avril à 21h.  

“Elle [Simone de Beauvoir] ouvre une cage de la prison dans laquelle sont enfermées les femmes en partant de la des millénaires” , observe la philosophe Élisabeth Badinter en matière de documentaire.  

(Re)découvrez trois points en ce qui concerne lesquels Simone du Beauvoir était sur la avance sur ton temps.  

La responsabilité mentale et la tache domestique

Aujourd’hui, la responsabilité mentale est devenue une expression quasiment commune, même si ce sujet est loin d’être réglé. Simone relatives au Beauvoir, dans les décades 1940, l’évoquait dès à présent. Elle expliquait également en quoi ces femmes subissaient la double journée de montrant que les terrines ménagères était le labeur supplémentaire, opprimant et sans queue. Elle mettait également en lumière ce fait que caci travail n’était point rémunéré et luttait pour une plus simplement répartition des terrines.  

“Si les damoiselles faisaient la avancée sur ce projet là, sur le plan chez lui ménager, si elles-mêmes obligeaient les hommes dans faire avec elles… Si ceci a été changé, toute l’entreprise en serait bouleversée” , assurait-elle.  

La situation a-t-elle une grande quantité changé? Pas réellement. 70 % un ensemble de tâches ménagères se trouvent être encore assumées des femmes dans le logis. Dans plusieurs états, comme nous vous en votre for intérieur le racontons avec cet article , des femmes ont de plus traîné leur mari au tribunal afin que leur travail majordome soit indemnisé.  

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Et ces réseaux sociaux ne servent pas toujours l’émancipation du public féminin, comme l’explique l’autrice féministe Titiou Lecoq dans le documentaire: “La remise en scène dans soi par du public féminin et de leur résidence sur Instagram, cela relève de ceci mythe de la ménagère des années 1950. Beauvoir serait folle quand elle voyait qu’on en est bien là ! ” .  

Le clitoris 

Peu à peu, la peau féminin s’émancipe. Une fois, les communautés internet telles facebook jouent un recours notoire, notamment dans des mouvements comme icelui lancé par le réunit Instagram Le Clique du Clito qui divulgue des informations concernant le clitoris et de cette sexualité féminine.  

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Là fois pourquoi pas, Simone de Beauvoir parlait déjà, au sein des années 1950, des indispositions, du vagin mais également du clitoris. Au sein de Un Deuxième Sexe , elle revient au sein du fonctionnement physiologique un ensemble de organes féminins, cela a énormément commotionné et été dénigré au moment de sa annonce. Elle y décrit la sexualité du public féminin, ose parler une agréable sensation féminin.

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Elle y déconstruit également le mythe de maternité qui, au sein de l’imaginaire collectif, se révèle être représenté comme l’essence de la féminité. “Elle séquestre montré que une maternité pouvait se présenter comme pour beaucoup de damoiselles un piège” , analyse Élisabeth Badinter.

Cette liberté sexuelle 

Dans son 1er roman, L’invitée , publié en 1943, Simone de Beauvoir s’inspire de son trio flatteur avec Jean-Paul Sartre, avec qui miss est restée la totalité de sa vie accompagnée libre, et Olga Kosakiewicz, une supérieure élève. Elle pas cache pas pieuter avec d’autres messieurs, mais aussi avec des dames. Et cela convenablement avant le mouvement d’émancipation sexuelle des années 1970.  

“C’est-à-dire que nous aussi j’ai correctement aimé ne point être monogame finalement” , s’amuse-t-elle au sein de un plateau tv.  

Simone au sein de Beauvoir ne voulait ni se marier, ni avoir d’enfant. Elle voulait se trouver être libre et passer sa vie tel que elle l’entendait. Le discours marginal dans l’époque, et que cette dernière a tenu jusqu’à sa mort, ce 14 avril 1986.

Simone de Beauvoir: “On ne naît point femme, on un devient”

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