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Fiscalité des multinationales : tout reste encore à construire



Creative Commons, Pixabay

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C’est un bon commencement, mais cela demeure un début. Ces pays du G20 réunis à Venise le 10 juillet dernier ont signé un accord à propos de la taxation des multinationales. Une avancée plus gende très largement saluée. Mais si ces gouvernements ont voulu y voir le accomplissement,   2 économistes signent dans  Le Monde  une tribune un peu moins triomphaliste . «  La réaction de Janet Yellen, secrétaire étasunienne au Trésor, demandant dès le lendemain dans l’Union européenne (UE) l’abandon de la taxe numérique comme pré-condition à la signature d’un accord, montre par rapport aux négociations ne se trouvent être pas terminées. Cette réponse de l’Union a été, pour l’instant, de reporter l’annonce de la taxe sur internet à l’automne, journée présumée de l’accord définitif. Pour plus pratique comprendre les enjeux des négociations en souffrance, rappelons les phases déjà franchies mais aussi les questions laquelle restent en silence   » nuancent Francis Bloch et Gabrielle Demange.  
 
À destination des deux professeurs d’économie, il faut être vigilant sur les prochaines phases et les atouts et inconvénients en fontion des pays : «  Ce taux d’imposition minimal a été accordé par 132 contrées sur les 139 impliqués dans les négociations, cela suggère que une réforme fera de nombreux gagnants. En fait, abandonnés les paradis au niveau fiscal et les contrées développés à suggestible taux d’imposition, tel que l’Irlande, le Luxembourg et Singapour, sont perdants si les sociétés réagissent en passant leurs filiales. Ces boîtes aux majuscules dans certaines îles perdront de à elles intérêt, mais les sociétés ne déplaceront assurément pas leurs filiales quand elles y maintiennent une métier réelle, telles Bing en Irlande mais aussi Singapour ou Amazon au Luxembourg. Cependant, l’attractivité de ces pays se trouvera être réduite. Pour certificat, l’Irlande s’oppose au téléphone rappel d’impôt proposent un 13  milliards d’euros demandé à Apple par la Commission communautaire pour avantages indus. Les plus grands gagnants seront, bien entendu, ces pays où ces multinationales détiennent à eux sièges sociaux, auparavant tout les contrées du Nord, mais aussi parmi eux, ces Etats-Unis, de loin ce pays où ce plus grand nombre dans multinationales, en particulier ces géants du sur internet, ont leurs sièges sociaux   ».
 
Lire en intégralité la tribune publiée par Le Monde

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