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Ikea France condamné pour l’espionnage de ses salariés entre 2009 et 2012


Creative Commons - Pixabay

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Le étudier avait requis 2 millions d’euros d’amende pour Ikea France et un période de prison opposé à l’ancien président de filiale. Mardi 10 juin, le conseil de Versailles peut prononcé une fulmination d’un million d’euros pour l’entreprise mais aussi deux ans de prison avec sursis de même que 50 000 € d’amende pour l’ex dirigeant. Les actions examinés et maintenant sanctionnés se se trouvent être déroulés entre 2009 et 2012. «  Durant ces deux semaines d’un procès parfois houleux qui s’est tenu dans les Yvelines, Ikea France a été considéré aux côtés pour obtenir quinze autres prévenus, anciens dirigeants touchant à l’entreprise, directeurs concernant le magasins, fonctionnaires dans police et ame d’une société d’investigations privée. Ils se sont renvoyé une responsabilité des plaintes, dont la quête et la divulgation illicite d’informations personnelles ou bien la violation de la discrétion professionnel   » rapporte  Reuters .
 
Lors de son dénigrement, la procureure avait insisté sur l’importance de condamner sévèrement l’entreprise et l’ancien dirigeant pour écrire un signal univoque que ces concrets n’étaient pas tolérables. Elle plaidait concernant le fait qu’utiliser un ensemble de moyens déloyaux & illégaux pour acquérir des décisions managériales ou de moyens de production humaines, comme ceci a été le cas, se doit de entrainer une fulmination sévère pour dissuader d’autres entreprises.  

«  Révélée avec sa presse puis  instruite à partir proposent un 2012, cette entreprise a mis – jour, selon l’accusation,   «  le système de surveillance  »  d’employés et clients. Ikea France et ses dirigeants de l’époque accomplissaient accusés de  s’être illégalement renseignés concernant leurs antécédents  juridiques, leur train dans vie ou à elles patrimoine, par l’intermédiaire d’une société  «  en conseil un ensemble de affaires  »  Eirpace, qui aurait levé ces données confidentielles de fichiers relatives au police   » rappelle l’agence de presse. Notamment sérieuse du fait un ensemble de méthodes de barbouses utilisées, l’affaire rappelles aussi la frontière infranchissable qui doit être entre les RH et la vie individuelle ou les données privatives.

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