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Il faut généraliser le dividende sociétal et écologique


Le retour des mauvaises habitudes


Crédit : Pixabay

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« Chaque année, 10 % à 15 % du résultat net seront consacrés à des projets centrés exclusivement sur l’efficacité environnementale et solidaire, sans objectif de rentabilité financière », rappellent Pascal Demurger, DG du groupe MAIF, et Nicolas Théry, président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, dans une tribune commune publiée sur le site de L’Opinion. L’environnement et la solidarité suscitent plus de commentateurs que d’acteurs », regrettent-ils.

Selon eux, une fois passé le temps de la crise, « les mauvaises habitudes reprennent. La gourmandise des actionnaires pour les dividendes et rachats d’actions prévaut face aux besoins d’investissement considérables qu’implique la crise climatique et environnementale. » Face à cette situation, Crédit Mutuel Alliance Fédérale et MAIF répondent en faisant des dividendes alloués à des projets sociétaux et écologiques une mesure pérenne, simple et vérifiable.


Une RSE, révolution solidaire et environnementale

Les deux dirigeants appellent  toutes les grandes entreprises françaises à faire de même. « Cela changerait concrètement les choses. À la responsabilité sociale des entreprises qui peut masquer des mesures cosmétiques, on substituerait une nouvelle RSE, celle de la révolution solidaire et environnementale. À la valeur actionnariale, on ajouterait la valeur sociale et écologique. »
Chaque année, 10 % à 15 % du résultat net de leurs deux groupes seront désormais consacrés à des projets centrés exclusivement sur l’efficacité environnementale et solidaire, sans objectif de rentabilité financière, ainsi qu’au renforcement de ses actions de mécénat, notamment par leurs fondations d’entreprise.

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