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Illettrisme financier dans l’entrepreneuriat : comment y remédier  


Si toutes les routes mènent à Rome, on ne peut pas forcément en dire autant pour ce qui est du succès entrepreneurial. D’ailleurs à bien y réfléchir, pour une route qui mène au succès, on peut en compter deux (ou trois) qui mènent à l’échec. Parmi les défis que rencontrent les entrepreneurs, un attire tout particulièrement notre attention : eux-mêmes.

Entrepreneur : ne soyez pas votre pire ennemi

En effet, contrairement aux grandes entreprises, les microentreprises sont pourtant très dépendantes des compétences et des connaissances de leurs propriétaires. Or, 40 % des propriétaires de petites entreprises déclarent être illettrés sur le plan financier. Il s’agit d’un paradoxe inquiétant puisqu’ils sont 81% à gérer eux-mêmes les finances de leur entreprise. Résultat : face aux charges et à l’URSSAF, trop d’autoentrepreneurs se forment en autodidactes et se sentent bien souvent démunis. Des bilans qui semblaient positifs deviennent médiocres voire négatifs, et des rappels de charges ou de TVA peuvent bien souvent se terminer en cauchemar.

La cause de ce mal, de cet illettrisme financier, vient du fait que la digitalisation, qui a touché pratiquement tous les instruments financiers, s’est malheureusement arrêtée auxdits instruments. Leur (bon) usage reste encore une énigme pour beaucoup trop d’entrepreneurs.

Digitaliser le conseil associé aux outils

Si la plupart des outils en lien avec l’entrepreneuriat ont été digitalisés, le conseil lui ne l’a pas été et est resté le privilège d’un petit nombre. Contrairement aux grandes entreprises, où les fondateurs peuvent faire appel à des experts dans plusieurs disciplines, l’opérateur de TPE se doit d’être polyvalent et de connaître un peu de tout, notamment en matière de finances, car il est bien souvent seul pour ce qui en est de la gestion administrative de son entreprise.

Il faut donc pouvoir, à travers la digitalisation, démocratiser le conseil associé aux outils de gestion financière des entreprises. La digitalisation n’est donc pas une fin en soi, encore faut-il pouvoir offrir un conseil de qualité qui accompagne l’usage des outils digitalisés.

L’exemple le plus commun est et reste la comptabilité. Dans ce domaine, les entrepreneurs ne savent pas toujours que demander, quelles questions poser, et se perdent facilement. De leur côté, les experts leur remettent ce qui leur semble important dans un format qu’ils comprennent, ignorant généralement les besoins ou les connaissances réels de leurs clients ainsi que leur devoir de pédagogie.

Il faut donc, au travers de la digitalisation, revenir à un conseil de qualité, celui que nos parents et grands-parents ont connu avec leurs banquiers et notaires « de famille ».

Un conseil digital pour un futur entrepreneurial

La digitalisation pour combattre l’illettrisme financier c’est la technologie de demain qui règle les problèmes d’hier en revenant aux sources : Retour vers le futur. Il s’agit, en combattant un problème qui ne date pas d’hier, de revenir aux sources de ce qu’est un conseil financier – celui que nos parents ont connu « hier ».

La digitalisation du conseil en plus de celle des outils, permettrait donc, tout en opérant un changement sur la forme, de revenir et d’améliorer le fond en permettant aux entrepreneurs d’enfin disposer d’un conseil de qualité.


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