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Incendie. Intervention sur véhicule hydrogène en feu

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À l’image de la catastrophe du Zeppelin Hindenburg (1937) qui a marqué les esprits, les pompiers ont en mémoire, lorsqu’ils abordent l’énergie gaz en matière de mobilité, les premiers déboires des véhicules fonctionnant au GPL dans les années 2000.

Notamment à Vénissieux le 31 janvier 1999, l’explosion du réservoir GPL d’un véhicule volé. La projection du réservoir heurte les pompiers en intervention. L’un est gravement blessé (jambe sectionnée), cinq autres sont conduits à l’hôpital. Depuis, la réglementation impose une soupape de sécurité sur les réservoirs des véhicules fonctionnant au GPL.

Un fusible sur le réservoir d’hydrogène

Pour minimiser le risque d’explosion, le même prin­cipe a été appliqué aux véhicules embarquant de l’hydro­gène : les réservoirs sont munis d’un élément fusible qui va libérer entièrement le gaz sous pression (de 200 à 750 bars selon les véhicules) à partir d’une certaine température (de l’ordre de 110 °C).

Le bris de cet opercule se traduit par un jet d’hydrogène en partie haute ou basse sur la partie arrière du véhicule, endroit où les constructeurs positionnent généralement les réservoirs.

Rappelons que l’hydrogène est un gaz hautement réactif, et que sa libération soudaine risque de s’accompagner d’une inflammation instantanée. D’autre part, sa…

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