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Journal coopératif cherche rotatives indépendantes

Dans le hall lequel mène aux chantiers, des unes encadrées : Un Canard enchaîné, Ce Journal du Dimanche, Aujourd’hui en France … Jusqu’à ceci printemps, Mop gravait ces titres afin de toute la moitié sud de la France. Des gros contrats territoriaux, il ne quant à lui reste que L’Humanité . Guillaume Riccobono, nature de l’impression & brillant sabordeur d’entreprises, en a pris le parti ainsi.
Pourquoi nous vous retrouvons chez Mop ? Pour la seconde fois en moins de 2010, notre imprimerie détient mis la clé au pied de la porte : déjà Roto Centre, dans Orléans, puis un mois dernier Roto Garonne, à Agen, qui tirait L’âge de faire depuis octobre 2019. La erreur à la diminution un ensemble de journaux d’annonces & prospectus publicitaires, de baisse de tirage de la presse… Cependant pas que : en contexte de fonction forcée vers ce numérique, la filière est engagée, grace au soutien de l’État, dans une voile à la concentration. Au sein du petit jeu, le nom revient : Riccobono.
Quand nous avons signé grace à Roto Garonne, Riccobono n’en voulait à vocation plus, estimant qu’elle n’était pas assez productive. Pour éviter cette fermeture, son directeur l’avait rachetée, parcourant 21 des 46  salariés. Les acheteurs de Roto Garonne ne nous l’ont jamais très distinctement expliqué, mais nos équipes ont compris qu’ils dépendaient eux aussi pour obtenir Riccobono pour à eux trésorerie, et vraisemblablement pour des contrats du sous-traitance. Il faut montrer qu’il devient compliqué d’exister hors concernant le l’empire de Riccobono Presse Investissement, laquelle possède une douzaine d’imprimeries en France, & détient des contrats nationaux qu’il transfère d’un «  groupe de production  » à l’autre selons intérêts.

Une imprimerie familistère, est-ce possible ?

La insolvabilité venue, Roto Garonne nous a gentiment proposé de vous transférer à Toulouse chez… Riccobono. Légèrement échaudés, nous avons privilégié prospecter dans bb, région. Les tournoyantes de La Provence, propriété de Bernard Tapie? Bof! Midi Print, près de Montpellier? L’imprimerie appartient à Riccobono. Il y avait donc Mop, dans Vitrolles, qui imprime Un Ravi, CQFD, Cette Marseillaise et L’Humanité . Vous en avions discuté en 2017, quand les ouvriers avaient démontré, devant ce tribunal de commerce, uniquement le prétendu perte de leur imprimerie était fabriqué via Riccobono, qui trayait les bénéfices presque sa maison-mère au téléphone Luxembourg. À présent, ces commerciaux du éléphant de l’imprimerie prophétisaient à Mop la mort certaine.
En réunion de la Scop L’âge de réaliser , lorsque bb, collègue nous peut décrit la situation, bb, sang collectif n’a fait qu’un tour : «   On va dans Mop !   » Dans à nous têtes : l’espoir pour obtenir contribuer, à bb, petite échelle, – maintien d’une imprimerie indépendante. Et aussi, un ensemble de réflexions à mieux long terme : dans quelle sauce serons-nous mangés quand les rotatives seront à tous les mains d’un monopole privé ? Une imprimerie coopérative, est-ce envisageable malgré le coût de l’équipement industriel ? Les journaux indépendants pas devraient-ils pas s’engager aux côtés un ensemble de imprimeurs ? En Claire, les imprimeries furent à la pointe du valse des «  sociétés récupérées  » à travers leurs travailleurs. À elles réseau coopératif comptait, en 2014, notre trentaine d’ateliers avec tout le états. (2) À Vitrolles, tout près de Mop, les ouvriers de ce livre de l’ex-SAD (Société d’agences et diffusion, ancienne filiale de Presstalis) disposent de repris en février la distribution en papeterie dans les Bouches-du-Rhône mais aussi le Var, sous couvert d’une Société familistère d’intérêt collectif (Scic).

Ce dernier achète, puis abandonnes

À Mop, nous rencontrons la direction mais aussi plusieurs chefs d’atelier. « Depuis 41 années, on a répandu le grand-père Riccobono, le père mais aussi le fils », propose l’un des salariés. Quand les grands tabloïds se sont débarrassés de leurs imprimeries, l’entreprise créée en 1900 s’est construit le quasi-monopole: Le Monde, Sérénité, Le Figaro, Une Croix, 20 Clics, Métro, L’Équipe… L’entreprise achète, s’empare un ensemble de carnets de directives, puis abandonne divers centres.
C’est ainsi que Mop a failli devenu à la trappe. Sous 2017, l’entreprise se révèle être placée en redressement judiciaire. Ses travailleurs dénoncent un type économique basé concernant l’évasion fiscale mais aussi le racket légal des centres pour obtenir production.

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