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La Banque Mondiale fait le point sur sa politique de développement



Creative Commons - Pixabay

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Les moyens de rebond seront clés dans les prochaines années. Les pays qui seront capables d’investir dans la reprise de l’activité risquent de se détacher de ceux qui n’ont pas d’argent pour leur plan de relance. « Alors que l’économie mondiale amorce une reprise graduelle, l’incertitude entoure les perspectives à court et moyen terme. Nous appelons à une aide financière et technique soutenue, différenciée et ciblée à l’appui de mesures de riposte adéquates, à une coordination efficace entre les organismes bilatéraux et multilatéraux et à un soutien accru au secteur privé. Nous exhortons le Groupe de la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), dans le droit fil de leurs mandats respectifs, à travailler en étroite collaboration avec d’autres partenaires pour circonscrire les effets de la pandémie. Nous prions également le Groupe de la Banque mondiale de continuer à aider les pays à réaliser le double objectif consistant à mettre fin à l’extrême pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée, de favoriser un développement vert, résilient et inclusif » avance le comité développement de la Banque Mondiale. 

 

Dans un long texte à ce sujet, les experts de l’organisation internationale soulignent bien les enjeux multiples de cette situation. Avec un risque important de voir des écarts de pauvreté se creuser encore plus. « Les pays en développement doivent renforcer leur préparation aux campagnes de vaccination et élaborer des stratégies coordonnées pour atteindre les populations vulnérables. Nous félicitons le Groupe de la Banque mondiale d’avoir aidé à l’achat et au déploiement de vaccins dans les pays clients, et nous encourageons la mise en place de mécanismes solides de suivi et de responsabilisation pour assurer une distribution équitable et efficace. Nous nous félicitons des partenariats noués par le Groupe de la Banque mondiale avec l’OMS, le Mécanisme COVAX, l’Alliance GAVI, l’UNICEF et d’autres acteurs, y compris les fabricants privés, en vue d’aider à assurer aux pays en développement un accès rapide, transparent, équitable et d’un coût abordable aux vaccins » continue le texte. Les moyens d’agir sont complexes mais l’enjeu, lui est cristallin : si la reprise économique dépend vraiment de la vaccination, l’accès très inégal aux doses aura un impact considérable à partir de la fin de l’année 2021.

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