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La consommation d’énergie des centres de données au cœur des enjeux climatiques



Creative Commons - Pixabay

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Il serait illusoire de miser sur une diminution des centres de données. C’est donc bien sur l’approvisionnement et l’efficacité énergétique qu’il faut miser. « Ces installations aspirent déjà entre 1 et 3% de l’électricité produite au niveau mondial. Début 2020, leur consommation était évaluée à 650 térawattheures, soit plus que la consommation de la France. Et vu la croissance exponentielle des besoins en stockage de données, ce chiffre pourrait être multiplié par trois, quatre ou cinq d’ici 2030, suivant les estimations. Les fermes de données s’annoncent ainsi «parmi les plus importants postes de consommation électrique du XXIe siècle», affirme un rapport de l’Ademe, l’Agence publique de la transition écologique. Ces hôtels à data sont particulièrement polluants à cause de l’électricité consommée pour en alimenter les serveurs (ou ordinateurs) et de l’eau utilisée pour les refroidir – un centre de taille moyenne engloutit 600.000 mètres cubes par an, soit l’équivalent de 6,5 piscines olympiques chaque jour » rappelle Capital.

En continu, les infrastructures de stockage de données ont besoin d’énergie. Et alors qu’il s’agit d’une ressource essentielle pour les entreprises, si l’on regarde la façon avec laquelle ces infrastructures sont fournies en énergie, on est loin d’un tout renouvelable. « Pour l’heure, la croissance du cloud implique la construction de data centers géants, traditionnellement climatisés, les “hyperscales”. Ils se concentrent dans des agglomérations spécialisées dans cet accueil, comme Dublin, Londres, Francfort ou Amsterdam. Et, sur place, ces implantations ne se font pas sans causer des tensions. En 2019, Amsterdam a ainsi décidé d’y mettre le holà, 10% de l’électricité de la ville étant déjà captée par les serveurs. A Dublin, les ordinateurs consomment déjà plus que les habitants » continue le mensuel économique.

Après avoir listé quelques innovations prometteuses dans le domaine. Plus largement, on comprend rapidement que les centre de données sont dépendants des sources d’énergie. Ainsi, si 90% de ces infrastructures sont basées en région parisienne et pourraient dans les prochaines années capter un tiers de la consommation électrique, c’est le mix énergétique qui fournit le grand public qui les alimente.

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