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La fin du Franc CFA, explications d'un bouleversement géopolitique africain par Loup Viallet


Un franc CFA parait bel et correctement toucher à la fin. Ses détracteurs le considèrent tel que un symbole post colonial. Simultanément néo-colonialiste et frein le développement de l’Afrique, l’existence de la monnaie nous interroge fermement sur les intérêts de la France sur la zone Franc.


Quelle est une véritable différence parmi l’Eco et ce Franc CFA?

Il y a la même multiplicité entre ces 2 monnaies qu’entre ces notions d’«  assistance  » et d’  «  assistanat  ». Comme le franc CFA, l’éco se trouvera être lié à l’euro à travers un vitesse de parité régularise, sa convertibilité externe et sa crédibilité internationale seront précautionnées par les finances intérieures françaises. Cependant, haineusement au  franc  CFA, dont l’existence supposait des contreparties de part des états africains en échange de cet avantage (le franc CFA est la monnaie très crédible d’Afrique), l’éco ne comporte pas d’ réciprocité, aucun garde-fou. Ainsi la domaine des réserves replacées en gage malgré du Trésor internautes sera rapatriée avec sa Banque Centrale un ensemble de États d’Afrique touchant à l’Ouest (BCEAO), & les experts internautes ne siègeront bien plus dans ses lutte. Cela n’est point rassurant, à plusieurs intitulés. Les réserves de ce «  compte d’opérations  » ne se trouvent être pas substantielles, également leur rapatriement n’aura pas d’impact au sein du financement des affaires de la zone éco, d’autant que la BCEAO pourrait poursuivre la tendance lourde dans thésauriser ses monnaies. On ne doit pas s’attendre à un desserrement des taux  au sein de la future zone éco, puisque le changement de la monnaie de glissera rien à la prudence des institutions en matière de crédit et locales quant à cette crédibilité des plans et à la solvabilité des demandeurs proposent un prêts. Ensuite, ce retrait des spécialistes français ne se trouvera être pas sans conséquences : n’ayant qu’un royaltie de regard & non un redevance de veto avec ces instances celui-ci ne sont point les instruments d’une tutelle, mais un ensemble de garanties de crédibilité qui ne se trouvent être pas absurdes puisque sans l’assistance en argent et technique de France, les monnaies un ensemble de pays africains seraient aussi inconvertibles mais aussi instables que celles de leurs voisins. Cette France s’engage ainsi avec l’éco dans soutenir une monnaie dont elle pas connaît rien de gestion. Pire : le premier des plus grands défauts du franc CFA demeure encore ce suivant : bénéficiant d’une monnaie toujours statique et crédible, nombre de pays africains pas se sont point servi de à elles atout pour miser les réformes indispensables à la diversification pour obtenir leur économie de structuration de leurs marchés communs, mais sur la ont profité afin de importer massivement un ensemble de marchandises à compétitifs coût (leurs mieux faramineux déficits structurels sont avec cette Chine). Ce dévoiement de l’usage de franc CFA via ses bénéficiaires pas comporte aucune fin dans le projet proposent un l’éco. L’éco ira accentuer les défauts du franc CFA.


Les responsables d’État africains, soulagés du poids de l’idée qu’ils seraient satellisés à la France, pas risquent-ils pas d’adopter une posture bien plus autoritaire?

Votre thématique part du postulat que les chefs d’État africains penseraient qu’ils sont inféodés de France, parce que à elles monnaie est assurée par cette dernière. C’est faux : cela réalisé depuis les années 1970 que la gestion du franc CFA n’est plus souverainement conduite par la France. Depuis un demi-siècle, les chefs d’Etat et les organismes bancaires centrales africaines disposent de rapatrié des procédés et des habiletés (pouvoirs de nomination, de modification un ensemble de taux directeurs, d’admettre ou d’expulser un ensemble de membres), et en partant de la le passage dans l’euro, la France est une responsable dont la appui est surveillée des institutions européennes. Parallèlement, comme je vous en votre for intérieur l’ai expliqué, ces dirigeants africains se trouvent être libres de demeurer dans la zone franc ou bien de quitter. Pour cela faire il à elles suffit d’activer l’article 10 de la pacte de coopération financier, puis d’assumer uniquement leur future monnaie nationale soit consacrée par une épargne faillible et labile et des fiscalité publiques peu crédibles.
La plupart des états qui ont enclenché à coopérer grace à la France on trouve soixante ans au seins des questions monétaires, disposent de continuellement renouvelé à eux adhésion au franc CFA. Certains se trouvent être partis, puis revenus : le Mali dispose quitté pendant 22 ans la zone franc avant d’y ré-adhérer et il dispose retrouvé une monnaie convertible. En réalité, cette dénonciation de cette monnaie comme une «  monnaie coloniale  » par certains dirigeants, relève exclusivement de la démagogie et du calcul électoraliste. Faire de l’ancienne métropole un bouc-émissaire des frustrations de ses anciennes groupe permet de ne point avoir à assumer les propres échecs dans bon compte, spécialement parce que les dirigeants français n’osent bien plus se montrer occlues.
Croyez-vous sommaire le président de ce Tchad Idriss Déby ait rompu grace au franc CFA il se trouve que nous avons affirmé en quelques années dans un discours de nation que c’était une monnaie néocoloniale ? Il n’a point été expulsé nous avons tenu ces fin et son états bénéficie toujours de coopération monétaire neuf ans après. Cet accès de démagogie lui a sans aucun doute permis de articuler son image d’homme fort, quelques paye avant les élections de 2016, qu’il a largement remportées. Pourquoi, alors qu’il a vertement révélé le franc CFA dans son autobiographie, ce président ivoirien Laurent Gbagbo a-t-il reconduit la participation du pays aux batiments institutionnels de la zone franc de apposant sa signature au traité pour obtenir l’union monétaire ratifié à Ouagadougou le 20 janvier 2007 quand il était chef de l’État ? Les raisons sont les mêmes : d’un côté les dirigeants africains qui choisissent de rester ou ré-adhérer à la zone franc ont bien conscience que le franc CFA est un atout pour leurs économies. Mais d’autre part, cette monnaie, à cause de son nom et de sa réputation plutôt qu’à cause de son fonctionnement et de ses qualités, est devenue le symbole d’une oppression néocoloniale pour certaines franges de l’électorat (en Afrique, les panafricanistes, en France, les décolonialistes). Il se trouvera toujours des chefs politiques suffisamment cyniques pour jouer sur tous les tableaux tant que le gouvernement français restera passif sur ce sujet, tant qu’il se laissera diffamer sans réagir fermement. Si la coopération monétaire était rompue, les démagogues africains seraient privés d’un bouc-émissaire efficace et devraient assumer sans ambiguïtés tous les échecs de leurs politiques économiques.    

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