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La LPO lance une offensive judiciaire contre les effets des pesticides sur les oiseaux


Creative Commons - Pixabay

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Une justice devra se prononcer sur la sujet épineuse de l’impact des pesticides concernant le déclin des masse d’oiseaux. «  Consacrée par l’expertise juridique de l’association Avantage à Agir mais aussi celle de Me Sébastien Mabile de cabinet Seattle Entremetteurs, La LPO connaît assigné le 21 mai 2021, Jour nationale de la biodiversité – devant un Tribunal judiciaire dans Lyon les essentiels producteurs, importateurs & distributeurs d’imidaclopride (une substance néonicotinoïde vraiment toxique) en France pour faire reconnaître à elles responsabilité dans le déclin des populations d’oiseaux des milieux agricoles   » augure la Ligue dans le but de protection des volatiles.

 

L’association s’appuie sur les études scientifiques qui notent cette chute drastique un ensemble de populations d’insectes mais aussi leurs répercussions au sein de l’ensemble de la biodiversité ces dernière décades.   «  Selon les études, ces néonicotinoïdes persistants, systémiques et neurotoxiques, puisse être la nouvelle génération relatives au pesticides introduits originellement des années 1990, se trouvent être responsables de ces déclins. Des travaux mieux récents démontrent aussi une corrélation astrale et temporelle chez la commercialisation massive de l’imidaclopride, particulièrement aux États-Unis, à tous les Pays-Bas, et dans notre pays, et le déclin des oiseaux sous zones rurales, légalisant le lien de liaison entre les articles phytosanitaires et ces dommages environnementaux.

L’imidaclopride, principalement employé en enrobage concernant le semences pour différentes cultures (blés, betteraves, maïs, tournesol), se révèle être la substance néonicotinoïde la plus commercialisée dans notre pays depuis 1991. C’est à cause de ses conséquences dévastateurs pour les reines, même à des appréciation infinitésimales, qu’il se révèle être qualifié de « tueur d’abeilles ». Mais ses conséquences ne s’arrêtent point là car ton mode d’action ce rend toxique afin de de nombreuses autres espèces  » avance ce communiqué.

Outre les répercussions indirectes de la disparition des insectes indispensables à l’alimentation un ensemble de oiseaux, le pesticide au cœur de démarche judiciaire se révèle être dangereux : «  Concernant les oiseaux précisément, l’imidaclopride a un ensemble de effets directs nécessitas à l’ingestion proposent un graines enrobées de substance toxique (6 graines suffisent dans tuer instantanément la Perdrix grise), mais aussi des effets médiats liés à la disparition des invertébrés, aquatiques et terrestres, pour lesquels vous trouverez ils se repaissent   ».

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