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La traque au « Greenwashing »


Creative Commons - Pixabay

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Qui assume de ne rien faire pour l’environnement ? Au contraire on le voit bien, les entreprises déploient de plus en plus d’énergie pour communiquer autour de leurs engagements dans le domaine. Et certaines n’hésitent pas à forcer le trait, voire carrément à manquer de sincérité. Raison pour laquelle, nous apprend le site spécialisé Vert, la fondation Oikos a décidé de lancer l’association Greenwatch.
 
L’initiative est née de l’observation croissante de l’utilisation de termes engagés par le monde de l’entreprise : « Des pratiques que déplore Rémi Demersseman, président de la fondation Oikos, spécialisée dans la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) et à l’origine de Greenwatch. « Avant, note-t-il, c’était très difficile de parler de RSE. Depuis septembre, c’est l’inverse. Il n’y a pas un profil LinkedIn qui n’ait le mot « impact » dans sa description. Or, il y a beaucoup plus d’affichage que de bonne volonté. » Un affichage intrinsèque au métier de communicant : « Lors de nos études en communication, on nous a appris à simplifier, à exagérer, à prendre un détail pour en faire une généralité, se souvient Mathieu Jahnich. Ça ne colle pas avec les enjeux actuels de vérité où l’on doit apporter les preuves, être précis. » », rapporte Vert.
 
Alors que de nombreux militants dénoncent abondamment ce qu’ils estiment être des insincérités dans le domaine, l’association a pour objectif de constituer une base de données. Après avoir collecté les témoignages ou observations, l’association s’engage à confronter l’entreprise pour mener une enquête plus aboutie que la seule observation des messages officiels.
 
L’existence d’une telle association est vertueuse pour les entreprises elles-mêmes. Car celles qui mènent des politiques ambitieuses et cohérentes n’auront aucun mal à défendre leur approche. Et ainsi utiliser le militantisme de Greenwatch pour démontrer leurs bonnes intentions. Un relai précieux avec l’opinion publique tandis que la multiplication soudaine des campagnes marketing basées sur l’écologie suscite une méfiance bien légitime.
 
Lire en intégralité l’article du site spécialisé « Vert »

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