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[La vidéo des solutions] Les Réparables, la solution pour prolonger la durée de vie de vos vêtements

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Publié le 01 septembre 2021

INFOGRAPHIES & VIDÉOS

Un trou dans votre jean favori, une veste décousue, des tennis abîmés ? Chaque année, des millions de tonnes de textile sont jetées au lieu d’être réparés. La plateforme les Réparables permet aux consommateurs de prolonger la durée de vie de leurs pièces préférées en quelques clics seulement. Novethic est allé visiter leur atelier en Vendée. 

En montant l’escalier de l’atelier des Réparables en Vendée, le cliquetis des machines à coudre se fait entendre. Julie Ouvrard, une des couturières, est en train de consolider la couture de la manche d’une veste en jean. À ses côtés, une jeune stagiaire s’attaque à un trou d’usure situé à l’entrejambe d’un jean, un classique. Alors que 76 % des vêtements produits finissent enfouis ou incinérés selon les chiffres de Clear Fashion, la plateforme les Réparables s’est donné pour missions de prolonger au maximum la durée de vie de nos vestes, tennis, pantalons…

“La réparation est l’avenir de la mode. On ne peut plus continuer à produire autant et à gaspiller. Il faut travailler sur des produits qui existent déjà”, croit Blandine Barré, la fondatrice des Réparables. Couturière de formation, l’entrepreneure veut permettre au plus grand de prolonger la durée de vie de leurs vêtements fétiches en quelques clics seulement. Le concept est simple. Il suffit de remplir un questionnaire pour obtenir un pré-devis. Comptez une dizaine d’euros pour un trou, une quinzaine d’euros pour une braguette et une cinquantaine pour changer la fermeture complète d’un manteau. Si le montant du devis vous convient, Les Réparables fournissent une étiquette prépayée à coller sur le colis.

Un intérêt écologique et social

Depuis décembre, les couturières ont déjà réparé plus de 1 500 vêtements. “Notre clientèle comprend l’intérêt écologique de la réparation. Le principal frein reste cependant le prix qui parfois est plus élevé qu’un produit neuf de la fast fashion. Mais à partir du moment où le consommateur a intégré que les prix bas avaient des impacts sociaux et environnementaux néfastes, les bases ne sont plus les mêmes”, explique Blandine Barré. Le concept plaît de plus en plus à l’heure où les consommateurs aspirent à des produits et des services plus durables.

Sur les étagères du fond, les colis s’accumulent. Les trois-quarts des commandes portent sur la réparation de jeans, mais les couturières réparent aussi bien des running que des sacs. “Certaines personnes ont beaucoup d’affect pour leurs vêtements et veulent prolonger leur durée de vie. D’autres sont avant tout militants et veulent réduire leur impact environnemental. Il y a un peu de tout”, résume Blandine Barré.

Et les marques s’y mettent aussi. La société répare de plus en plus d’équipements professionnels, essentiellement du secteur du BTP. Une action qui s’intègre dans leur politique RSE (responsabilité sociale des entreprises). Un filon qui ne risque pas de tarir tant le marché est grand. “Si le succès est au rendez-vous, j’ai déjà prévu d’ouvrir des ateliers un peu partout en France pour limiter l’impact du transport des colis”, prévient Blandine Barré.

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