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Lancement de PestiRiv : Une étude inédite sur l’exposition aux pesticides des personnes vivant en zone viticole

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Bruit du 19/10/2021

En France, une partie énorme de la population rurale habite dans des régions viticoles. Ces personnes sont-elles notamment exposées aux articles utilisés pour les traitements phytopharmaceutiques et, quand oui, comment? Afin de répondre à ces questions, Santé publique France et l’Anses poursuivent ce jour PestiRiv, 1ère étude de vaste ampleur visant dans mieux connaître mais aussi comprendre l’exposition à tous les pesticides des personnes vivant près de cultures viticoles. Les mesures faites auprès de trois 350 personnes avec 6 régions françaises permettront d’identifier au sein de manière objective ces sources qui cotisent le plus dans l’exposition aux pesticides et d’adapter ces mesures de prévention.

Mesurer l’exposition à tous les pesticides en tenant compte de toutes les origines d’exposition

Alors que l’effet des pesticides à propos de la santé préoccupe les internautes français et les pouvoirs publics, aujourd’hui tantinet de données sont disponibles dans notre pays sur l’exposition véritable des personnes vivant a peu près cultures, en particulier viticoles. PestiRiv constitue ainsi cette première étude menée à l’échelle de France métropolitaine afin de explorer l’exposition aux pesticides en zones viticoles et non viticoles . Il s’agit d’une étude inédite dans la mesure site sur lequel elle permettra de insérer en regard ce niveau d’exposition véritable de la population, évaluée à travers des prélèvements biologiques, à l’ensemble un ensemble de sources possibles d’exposition: l’air, l’alimentation (y compris l’eau), l’activité professionnelle dont ces usages agricoles, & les usages pages.

Ce principal objectif se révèle être de savoir s’il existe une diversité entre l’exposition à tous les pesticides des personnes vivant près de vignes et celles vivant à dix mille lieues de toute épistémè. PestiRiv permettra d’identifier les sources lequel contribuent le à vocation plus à l’exposition à tous les pesticides et d’identifier l’influence que ont la distance à tous les vignes, la occasion ou encore les coutumes et les caractères des individus concernant cette exposition. Plus pratique comprendre l’origine spécilisés dans ces fameuse expositions permettra d’identifier les moyens de ces limiter et d’éviter en conséquence les conséquences potentiels de ces articles sur la santé.

Une étude dans grande ampleur: trois 350 participants, deux périodes d’étude concernant le terrain

L’étude est faite auprès de 3 350 participants tirés au fortune, des adultes relatives au 18 à 79 ans et un ensemble de enfants de plus touchant à 3 ans vivant dans des zones viticoles (à moins de 600 mètres de vignes et à à peu près 1 000 mètres d’autres cultures) mais aussi des zones éloignées de toute épistémè (plus de 4 000 mètres du toute culture). Ces participants seront répartis dans plus de 250 clan d’études , personnifiant des situations pièce contrastées, dans six régions: Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur.  

L’étude PestiRiv porte sur 2 tours de l’année:  

  • d’octobre 2021 à février 2022, lorsque les traitements des vignes détails techniques produits phytopharmaceutiques se trouvent être les moins courants;  
  • de mars dans août 2022 quand les traitements se trouvent être les plus fréquents.  

L’exposition aux pesticides sera mesurée à la fois dans l’Homme et avec l’environnement avec:

  • Des recueils d’échantillons d’urines et cheveux pour mesurer les pesticides réalités dans l’organisme un ensemble de participants.  
  • Des recueils de poussières, d’air à l’intérieur du bien immobilier, ou encore de jujubes et légumes de ce jardin de différents participants.
  • Des mesures relatives au pesticides dans l’air extérieur menées au sein de certaines zones viticoles et d’autres éloignées de toute épistémè.  

Les mesures seront assorties:  

  • Touchant à questionnaires adressés à tous les participants permettant d’identifier les sources susceptibles de contribuer à à eux exposition aux pesticides.
  • D’une description des situations météorologiques et topographiques pouvant influencer cette dispersion des produits phytopharmaceutiques dans l’environnement.    
  • D’une analyse de ce contexte agricole un ensemble de zones d’étude, entre autre la probabilité proposent un traitements des vignes.  
  • D’une exploitation un ensemble de données de surveillance nationale de l’eau pour connaître ponctuellement la contribution touchant à cette source dans l’exposition des amateurs.  

Les mesures dans les milieux concerneront environ 50 substances .

Une étude testée au préalable & acceptée:   56% des participants concernés par le sujet

La 1ère phase de l’étude PestiRiv a été menée par Santé publique France et l’Anses dans quatre village des régions Vaste Est et Nouvelle-Aquitaine. L’objectif était au sein de s’assurer de l’implication des participants & d’ajuster le décret si nécessaire sous testant la épistémologie et l’adhésion un ensemble de riverains et un ensemble de parties prenantes, de identifiant les sujet de refus & les attentes de vos amis sollicitées. Chez ces 72 foyers laquelle y ont contribué, du 28 octobre au 21 décembre 2019, ont été découverts:

  • Un suivi soigné du protocole des participants, y compris néanmoins,;
  • La meilleure compréhension des questionnaires, même si certains disposent de depuis été correspondant et simplifiés;
  • Des frère en général fortement mobilisés car vivant vraiment près des vignes, étant viticulteur ou bien famille de viticulteur ou ayant relation de problèmes du santé dans à eux entourage.

Cette 1ère phase de l’étude PestiRiv a possible de mieux voir les attentes un ensemble de participants et d’ajuster le protocole proposent un l’étude afin d’améliorer son déroulement dans l’échelle nationale.

Une étude au sein de la continuité des prestations de l’Anses et Santé publique France 

L’étude PestiRiv s’inscrit au sein de une série du travaux scientifiques soutenus par l’Anses et Santé publique France, qui visent à améliorer ces connaissances sur les pesticides et leurs conséquences réels sur la vitalité.  

A défaut le programme national proposent un biosurveillance (ENNS, Don, Esteban …), piloté et mis sur la œuvre par Vitalité publique France, l’exposition de la population française dans différents polluants, comme par exemple les pesticides, se révèle être évaluée, en mesurant les niveaux d’imprégnation à partir du prélèvements (urine, nature, cheveux), en recherchant les modalités touchant à l’exposition et avec son des recommandations afin de diminuer l’exposition.  

GEOCAP-AGRI, menée également via Santé publique France en partenariat grace à l’Inserm-Epicea UMR 1153, avec le financement dans l’Anses, étudie ce risque d’apparition proposent un cancers chez l’enfant au regard de la proximité de certaines maisonnées de cultures.  

La Campagne territoriale exploratoire des pesticides (CNEP) menée par l’Anses, l’Ineris et Atmo France, le réseau des associations dans surveillance de la qualité au sein de l’air, a autorisé d’obtenir une photo des substances présentes dans l’air périurbain (hors situation au sein de grande proximité grace à la source d’émission) et leurs plans de concentration dans notre pays, en métropole & Outre-mer.  

L’ensemble spécilisés dans ces fameuse données sont exploitées dans le cadre de la phytopharmacovigilance , un dispositif territorial de surveillance un ensemble de effets indésirables liés à l’utilisation outils phytopharmaceutiques piloté à travers l’Anses, dont la vocation est de collecter les données existantes mais aussi d’identifier les tocsins et alertes lequel nécessitent des opération nationales.  

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