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Le bien commun, une réalité pour demain ?

Chroniques d’experts

Excuse

Le 02/05/2021

© Getty Photographies


Temps important de lecture: 6 minutes

Un ensemble de dirigeants politiques & des scientifiques pour obtenir haut niveau apportent que certains produits jugés essentiels, comme les vaccins, se transforment en prélèvements un bien commun à echelle internationale. Mais que englobe ce concept ?

Les vaccins, une habitation commun? C’est le que propose un Président Macron mais aussi, dans une tribune publiée dans le carnet Libération, le 19 avril 2021, la centaine de responsables d’Etat en exercice, ou qui l’ont été, et un ensemble de Prix Nobel. L’eau, un bien commun? Différent demande. Tout comme internet et l’espace. Quelques commissions de l’ONU, de la Banque internationale, du FMI, proposent un l’OMC envisagent une couche d’ozone, On-line, la stabilité en argent comme des produits communs universels. Certificat que ce matière de « correctement commun » se révèle être de plus en plus utilisé mais aussi associé à des fiefs de première influence. Néanmoins que signifie juste ce concept? Il fut défini par différents économistes, notamment cette prix Nobel d’économie Elinor Ostrom ( « Gouvernance un ensemble de biens communs, pour fournir une nouvelle approche un ensemble de ressources naturelles »). Selon elle, ces biens communs se trouvent être des biens indispensables à la vie du chacun et le vivre ensemble d’une société. Ce sont déjà des biens sans-façons: l’air, l’eau, cette terre, l’énergie… Vous pouvez choisir entre ensuite les correctement sociaux comme retrouver un bonne condition physique, l’éducation, la relation, la culture mais aussi désormais l’information (les logiciels, les médias, ces publications scientifiques…).

Ce idée fait florès puisque il a afin de ambition de répondre à l’urgence écologique et de résister aux dérives de capitalisme. Il permet de « transformer profondément l’économie et la société sur la renversant le système relatives au normes qui menacent directement l’humanité donc la nature », tapent deux économistes, Participation Dardot et Christian Duval ( « Commun, essai sur la révolution – 21e siècle » ). Le sujet qui se pose maintenant est simple: quand cette théorie parait désormais établie scientifiquement, pourrait-elle s’appliquer lendemain aux réalités des sociétés et au matière commercial?

Une bigarré voie entre buisness et Etat

Pour relatives au très nombreux experts, la réponse à une question est certainement bénéfiques. Les biens lambdas visent à promouvoir la autre voie, chez marché et Etat. Elinor Ostrom tocante que, jusqu’à cadeau, seules deux manières de posséder, mais aussi donc de donner, un bien ont été mises en oeuvre: d’une côté, cette propriété individuelle ainsi la gestion privée et l’autre, le correctement public et la gestion étatique. Selon elle-même, ces deux escalades ont largement pointé leurs limites, à elles inefficacité et ces dégâts qu’elles occasionnent. Il faut donc explorer la troisième voie: l’auto-gouvernement et les produits communs. Cette voie est explorée vraiment concrètement: des pêcheurs mexicains protégeant à elles lac contre la exploitation trop intensive, des citoyens stambouliotes luttant pour que à elles quartier ne se trouve être pas ravagé via des promoteurs immobiliers… Le modèle un plus achevé du bien commun se révèle être l’encyclopédie Wikipedia. Ces auteurs s’auto-organisent, bénéficient d’instances de homogénéisation collective, ne se versent pas de émolument mais sont « rémunérés » au sein de la mesure où ils peuvent utiliser comme bon vous semble et gratuitement une production de plusieurs participants. C’est caci que les spécialistes appellent une « rétribution implicite ».

Dans les exemples, la haute utilisation du convenablement repose sur sa qualité gestion par un ensemble de communautés qui officialisent des règles, pour préserver et de pérenniser les ressources, en accordant à tous la possibilité de les employer. Elle repose sur pour les autres comportements rationnels succinct ceux de la propriété privée ou de gestion étatique: le n’est plus l’individu ou l’organisation lequel prime mais un groupe librement crée, avec le développement du communautés de offre et d’usage, la faculté pour les utilisateurs du modifier les prérogatives de production et vente d’un convenablement pour en garantir la pérennité, un accessibilité aisée, rapide à des lutte locales de réponse à des conflits, et autres. Surtout, le concept touchant à bien commun consiste en deux éléments trousseaux. Une confiance, tout déjà. Tout groupe, ou tout individu, sait qu’il peut compter concernant l’autre. Il n’est pas utile dans signer un contrat pour organiser une libre utilisation d’un bien ou d’un service commun. Puisque cette confiance consiste en un second ensemble clé: la réciprocité. Chacun sait uniquement sa production procurera lieu, à à vocation plus ou moins cursive échéance, à un produit en retour de la bout des autres figurants.

Difficile à généraliser

La théorie des produits communs existe par ailleurs dans notre usé Code civil. Sur la son article 714, il édicte: « Il est des accessoires qui n’appartiennent dans personne et comme par exemple l’usage est de base à tous. Des lois de police de règlent la façon d’en jouir. » Cette théorie bénéficie donc de bases en droit pour être mise sur la œuvre de manière généralisée. Et néanmoins, elle ne est en mesure l’être totalement. Elle-même peut être une définitive pour des communautés relatives au petite taille, soudées, dont les membres sont reliés à travers des liens de longue date. Inégalement dit, des groupuscules où règne cette confiance. En revanche, il existe difficile de généraliser une théorie à des alliance commerciales mondiales, site sur lequel la confiance n’existe pas a priori. Miss doit être construite et reposer au sein de des règles pour obtenir droits établies à travers des instances périurbaines au groupe. Lorsque à la réciprocité, lorsque il s’agit d’échanges un peu complexes, il convient s’en remettre de monnaie.

Ce concept touchant à bien commun tranchée à une remise en cause radicale de l’Etat. Cependant alors par quoi remplacer l’Etat afin de gérer des produits un tant puisse être peu complexes? Ces instances internationales (ONU, OMC…), qui renvoient à cette thématique, apportent une solution simple. Etant choisi que les Etats territoriaux sont critiqués en outre la mise en place d’un Etat mondial se révèle être impossible, il arrange de créer un ensemble de marchés spécifiques donnant la possibilité d’échanger ces produits. C’est ainsi que cette France a conçu, en 2007, BlueNext, une plateforme d’échanges de quotas d’émissions de CO2. Un ensemble de « droits au sein de polluer » se trouvent être attribués à tout entreprise. Ils se trouvent être mis en vente sur le buisness, au même titre que des agissement ou des urgences traditionnelles, au tarifs fixé par la loi de l’offre et la demande. Un commerce vertueuse, qui pas pollue pas, apporte ses droits dans une autre, laquelle l’est moins. Les marchés parallèles semblent être la meilleure solution afin de échanger des produits communs dans notre économie complexe. Toutefois, ces mécanismes ont des effets pervers. Une prise de for de l’urgence écologique pousse certaines sociétés à rendre à eux processus de ébauché plus « vert » . Disposant moins besoin d’acheter des « verticaux de polluer », elles les commercialisent en masse. Rendu, le prix s’effondre. C’est ce qui s’est démodé sur le marché européen site sur lequel le prix de la masse de dioxyde dans carbone est démodé, en quelques paye, de 30 dans 1, 30 €. Si bien que les sociétés qui polluaient un plus ont privilégié – car c’était financièrement plus intéressant – acheter des verticaux de polluer, plus que de se transformer vertueusement. Ainsi la destruction des produits communs, tels que l’eau et l’air, n’a fait que s’accroître.

L’Etat comme instrument indispensable pour conduire la complexité

D’autres dérives existent. L’Etat se révèle être exclu de ces marchés. Or, en ambiance de crise, dans l’image de la pandémie actuelle, l’Etat appert souvent comme éclairant un outil nécessaire pour gérer cette complexité. Par ailleurs, ceci concept de correctement commun, si réformiste et certainement munificent, ne semble point pouvoir s’appliquer immédiat les biens ou bien services, ni dans toutes les entreprises. Différents domaines économiques, tel que les activités commerciales, doivent continuer dans rester dans la vie privée. D’autres, dans l’ordre du régalien, doivent rester au sein de la sphère étatique. Cependant, il y a un large terrain, depuis ces services publics jusqu’aux biens communs (l’eau, l’air, l’information…), lequel peut ne point relever des gestions privée et sociétale, mais de la réciprocité selon un excellent équilibre de gouvernance démocratique. La connectique en compte relatives au cette autonomie et cette réciprocité, à tous les côtés de la vie marchande et de le domaine publique, pourrait vous permettre de nous oblitérer de la domination assurée de l’homo economicus qui, comme ce démontre Karl Polanyi dans « La grande transformation » , pas sera certainement qu’un moment de l’histoire des hommes.

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