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Le concept de signal faible est-il réellement pertinent en gestion de crise ?

Chroniques d’experts

Excuse

Le 31/03/2021

© Getty Photographies


Célérité de lecture: 6 minutes

Les tocsins, y compris faibles, se trouvent être une information non négligeable en situation au sein de crise. S’ils doivent être pris en compte, ils ne doivent cependant pas conditionner les décisions.

Le principe de signal suggestible, développé par Igor Ansoff dans les décades 1970, est maintenant devenu le parangon de l’anticipation un ensemble de évènements. C’est donc qu’en vue pour obtenir détecter les récessions à venir, nombre d’organisations disposent de développé des veillées massives d’indicateurs nombreux sensés annoncer ces remous évènementiels sur la approche . Une veille fait maintenant partie de l’arsenal de prévention un ensemble de organisations. Pour tellement, le bénéfice d’une telle approche prospective est-il bien tangible  dans un contexte du gestion de crise ?

Conformément à nombre d’observateurs, un chacun est confronté dans un nombre grossissant de crises. Cette Deutsche Bank observe un accroissement significatif des crises en matière de crédit et depuis Bretton Woods ; Le Reinsurer MunichRe, le leader internationale de la réassurance, possède enregistré, en 2019, à peu près 820 catastrophes créatives causant des filet significatifs, soit 3 fois plus qu’il y a trente années  ; un total des infestations de malwares recensés dans le monde est démodé de 12, 4 quantités astronomiques à 812, 7 millions, entre 2009 et 2018 . Ce constat total prouve bien que cette culture récente de chasse aux tocsins faibles n’a sous rien contribué dans éviter significativement l’apparition de crises lequel, au contraire, augmentent.

Bigarré constat, les répercussions des crises se trouvent être de plus en plus significatives. Une magnitude des récessions environnementales va de la meilleure qualité qui soit, l’UNICEF souligne entre autre la augmentation des ouragans de catégories 7 ou 5 au sein des Caraïbes , de la même manière que la World Meteorological Organization constate la augmentation des dommages liés aux accablez climatiques. Le équilibre est le même sur la planète financier, selon cette Deutsche Bank, ou bien dans l’univers cyber où les guets-apens,   dont ces conséquences dépassent ce million de dollars, ont augmenté relatives au 500% entre 2009 et 2019.

La information significative est-elle forcément fiable?

Les récessions augmentent donc de nombre et de magnitude alors quoique, à la suite de la théorie d’Igor Ansoff, augmentent les outils touchant à veille des tocsins faibles et ces prestataires en la matière apparus. La question semble en conséquence évidente : quel se révèle être le bénéfice vrai de tout cet arsenal de monitoring et de sous-traitance au regard de nombreux crises qui semblent loin d’être évitées ou limitées, néanmoins bien au contraire toujours plus multiples et catastrophiques ?

Le concept relatives au signal faible sous situation de gestion de crise nécessite de passer au téléphone filtre de 3 questions simples, donnant la possibilité de sortir proposent un cette mode de monitoring effréné :

– Quand la détection & le traitement de signal faible pas permet pas d’éviter la crise, alors dans quoi sert-il?

– Quand nous parlons de « signal », ceci signifie que l’information est significative. Cependant si elle se révèle être significative, comment peut-on alors la qualifier de « suggestible »?

– Si ce signal est réellement «  faible  », a-t-on préalablement dès à présent traité les tocsins «  forts  » ?

Sous amont du souci de pertinence de ce concept de signal faible se tombe sur la problématique au sein de l’induction. En effet, cette position inductive d’analyse des crises amène à une sur-considération (probabilistique) de l’influence du passé sur le postériorité. Cette vision à la troisième personne rend inéluctable l’identification dispose posteriori de crises énormément nombreuses. Ces tocsins sembleront immanquablement acquérir annoncé les entrée qui auront existé subies.

La preuve relatives au l’existence des tocsins faibles ne susceptibles de se réaliser qu’ a posteriori , nous faisons là face à un fait connu  des sciences cognitives: le biais de rapport. Il consiste à juger un ensemble de éléments a posteriori et de ces articuler dans un progression qui nous semble conséquent. En d’autres mots, nous nous racontons les évènements antiques d’une manière anciens qui se charge de nous semble rationnelle.

Dès 1984, Charles Perrow, laquelle avait déjà mis en évidence l’inéluctabilité des crises avait noté la spécificité des signaux insignifiants d’être considérés tel que tels, uniquement dès lors la crise passée. Personnes trouvera toujours, derrière coup, des Cassandre dédaignées dans l’océan des données…

Un grand nombre de personnes évacuées

Prenons, entre autre, un cas typique de gestion du crise. Une entrée anticipable, aux tocsins particulièrement… forts, d’une typologie déjà éprouvée et se déroulant dans le pays ce plus puissant de la planète avec les meilleurs procédés de gestion un ensemble de catastrophes du monde. L’ouragan Katrina. Ce hurricane ayant frappé une Nouvelle Orléans finalement août 2005, un ministère de la Stabilité intérieure, en charge de gestion de comme évènements, a remporté l’exploit d’une «  litanie de fautes, d’erreurs de cause, de défaillances mais aussi d’absurdités en cascade  » malgré le niveau d’alerte maximal déclenché par les prestations de surveillance atmosphériques plus de 56 chances avant et grace à la mention d’une «  très grande probabilité que 75% de la Nouvelle-Orléans se trouvent inondés  » (A Failure of Conclusion, Final Report of the Select Bipartisan Committee to Investigate the Preparation conscience and Response to Hurricane Katrina, HABITUDES House of Representatives, US Government Printing Office, 15 February 2006, 362 p. + annexes). Cinquante-six heures seulement dans partir de la corroboration d’alerte maximale, cela c’est un signal fort. Pour le stade de faiblesse, celui-ci faudrait observer ces annonces de prévisibilité effectuées plus d’une semaine avant. Que penser de l’évacuation un grand nombre de personnes qui se sont vues portées à elles-mêmes devant l’impensable? Résultat, 1800 Américains décédés, un ensemble de dizaines de centaines de personnes déplacées.

Nous pas parlons pas jusque de l’explosion proposent un Tchernobyl, tellement compliqué à prédire à destination des pays sans rapport avec l’URSS (l’article de Literatura Oukrainy du 27 mars 1986, paru 1 mois avant la acceptat, listait des ennuis majeurs de la émérite ). L’ouragan Katrina a été annoncé. Les tocsins forts clignotaient concernant tous les moniteurs. Et ce a été un fiasco. En face du triste constat sommaire même des tocsins forts ne se trouvent être pas toujours pris en compte, pour quelle raison y aurait-il la croyance forcenée au sein des signaux faibles ?

Les organes et départements qui constitue l’organisation (qu’elle se trouve être un Etat, notre multinationale, une   PME, etc. ) interagissent et se transforment en prélèvements de plus en plus interdépendants. Les interactions génèrent la foule d’informations laquelle, au lieu de proposer une lecture affinée de l’état de système ou proposent un l’organisation, noie en effet l’observateur sous notre avalanche de tocsins à tous les niveaux possibles. À travers ce constat facile, la croyance sincère en la volume à prévoir ces crises grâce à un ensemble de signaux faibles, quand elle peut intuitivement faire sens, coute en réalité à scruter l’océan avec la loupe binoculaire pour détecter la a tempête à venir, plus que de se reposer sur les observations macroscopiques d’un récepteur de vigie perché en haut de mât. Le vrai est tellement large, et les fluctuants à observer bigrement innombrables, que la position paraît utopique.

« Penser » comprendre la crise, c’est déjà affronter ces évènements

Dans un tel cadre, comment envisager un ensemble de systèmes de gestion de crise pertinents mais faisant également preuve d’anticipation ? Une proposition est au sein de développer un procédé prêt à affronter à peu près tout, renseignements préalables ou point. Bien évidemment, l’influx d’informations déterminantes permettra parfois d’anticiper des évènements à venir (veille météorologique, flux des données informatiques, ambiance sociale, et autres. ). Mais il existe fort probable uniquement la prochaine dépression frappera sans augure, ni flash information, que l’organisation nécessitera immédiatement se insérer en ordre de guerre pour affronter le événement qu’elle pas comprendra pas.

L’information préliminaire, celle qui saurait inciter à envisager le cataclysme futures, avant même touchant à parler de véritable «  anticipation  », si chère à tous les experts, fournit déjà un échafaudage cognitif, une construction mentale permettant d’interpréter l’événement. Comprendre ce qui se produit, ou même uniquement «  penser  » comprendre ce qui se produit, en début proposent un crise, est bien vital. C’est un catalyseur décisif lequel suscite l’activation concernant le processus de survie nécessaires à l’organisation, sans risquer ces effets délétères de procrastination, de la sidération et de la panique. En d’autres mots, «  penser  » comprendre la crise, c’est déjà affronter ces évènements.

Si les tocsins sont un bien indispensable en situation pour obtenir gestion de entrée, il convient néanmoins de ne point miser coûte uniquement coûte sur ceux-ci. Ils doivent se trouver être considérés comme le bonus inestimable. Le bonus néanmoins. Point davantage.

Nous suis déjà acclimaté, je me connecte

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