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Le freelancing a le vent en poupe

Le 16 septembre, Emmanuel Macron présentait son « plan indépendants »à l’occasion du rendez-vous annuel de l’Union des entreprises de proximité (U2P), à Paris.

Objectif : soutenir les 2,9 millions d’entrepreneurs individuels et gérants majoritaires de société par le biais d’un programme en cinq axes visant à créer un statut unique pour l’entrepreneur, faciliter le passage d’une entreprise individuelle en société, simplifier la protection sociale des indépendants, faciliter la formation et la reconversion de cette population, etc.

Il faut dire que l’intérêt pour le travail indépendant semble aller grandissant. Notamment depuis l’émergence de l’épidémie de Covid-19. Si l’on en croit le rapport « People at Work 2021 : l’étude Workforce View »* d’ADP (éditeur de solutions RH), près d’un salarié sur trois (29 %) serait tenté par le freelancing, proportion qui atteint 37 % chez les 18-34 ans.

Une envie qui s’exprime particulièrement chez les salariés des secteurs de l’informatique et des télécommunications (52 %), et du BTP et de la construction (40 %).

Stratégie RH

Selon une autre enquête menée cet été par Cooptalis (éditeur de la plate-forme Izyfreelance) auprès de plus de 500 DRH, directeurs généraux et cadres dirigeants au sein d’entreprises françaises, ces dernières recourent de plus en plus aux freelances pour des missions longues et ce, quelle que soit leur taille.

« Une tendance qui s’accentue dans un contexte de pénurie de talents », commente Cooptalis, pour qui ce mode de travail « s’installe durablement dans l’organisation du personnel et des stratégies RH des entreprises ».

Dans le détail, 44 % des structures interrogées ont augmenté le nombre de leurs freelances en 2021 ; 57 % des entreprises font appel à cette main-d’œuvre pour son expertise face au manque de compétences sur le marché ; dans 43 % des cas, la durée moyenne des contrats est de plusieurs mois ; et 58 % des entreprises « utilisatrices » ont eu des cas de salariés demandant à passer indépendant.

*près de 32 500 actifs interrogés dans 17 pays, dont près de 2 000 en France, entre le 17 novembre et le 11 décembre 2020.

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