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Les banques ne sont pas suffisamment prêtes et l’intégration des risques liés au changement climatique.



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Les résultats des stress tests climatiques réalisés par 186 banques, réparties dans 21 pays, sur le premier semestre 2022 sont publiés par la BCE. Face à ces lenteurs, les régulateurs européens durcissent le ton et accélèrent le calendrier pour l’intégration de ces risques climatiques et environnementaux (C&E) par les banques.
 
60 % des banques n’ont pas de dispositif adéquat de gestion des risques liés au réchauffement climatique, alors même que cet exercice a été réalisé dans des conditions simplifiées. Ce constat est d’autant plus négatif que le changement climatique pourrait faire perdre jusqu’à 70 milliards d’euros (en cumulé pour les 41 banques) dans un scénario de catastrophe climatique.

La BCE a établi un calendrier pour chaque banque. Elles sont amenées à tenir leurs engagements en trois étapes principales :
La première, attendue pour mars 2023, consiste à cartographier, classifier et évaluer sur le portefeuille client les risques C&E.
La seconde étape, prévue pour fin 2023 les oblige à inclure les risques C&E dans leur gouvernance et leur stratégie. 
La quatrième : fin 2024, les institutions bancaires devront répondre aux attentes en matière de surveillance des risques C&E définies dans les guidelines publiées en 2020.

Face à leurs insuffisances d’engagement, les régulateurs ont pris le parti d’accélérer les réglementations et de renforçer leurs exigences. Les banques ont un devoir vis à vis du régulateur, mais plus largement de leurs clients et du public. Faute de résultats elles se mettraient en défaut face aux enjeux climatiques qui nous concernent tous.
 

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