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Les fuites de gaz des pipelines de Nord Stream commencent à diminuer



Creative Commons - Pixabay

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Des fuites de gaz depuis des jours et en continu. Il a fallu attendre le lundi 3 octobre pour qu’une des deux fuites ne soient finalement annoncées comme terminée. Du moins en apparence, puisque les gardes côtes suédois ont annoncé que le bulles en surface causé par l’endommagement de Nord Stream 1 s’étaient arrêtées. Tandis que pour Nord Stream 2, les fuites semblent continuer.

« L’opérateur des gazoducs sous-marins reliant la Russie à l’Allemagne, Nord Stream AG, avait annoncé samedi 1er octobre la fin des fuites sur Nord Stream 2, sur la base d’une pression insuffisante pour que le gaz puisse s’échapper du gazoduc. Ce sont quatre vastes fuites libérant des dizaines de milliers de tonnes de méthane qui ont touché depuis le début de la semaine dernière les deux pipelines, au large de l’île danoise de Bornholm. Elles sont situées dans des eaux internationales, mais deux d’entre elles sont dans la zone économique exclusive (ZEE) suédoise, et les deux autres dans la ZEE danoise. Selon les autorités danoises, les fuites, en net déclin, devaient s’arrêter autour de ce week-end. Côté suédois, la principale fuite affectait Nord Stream 1, tandis qu’une plus petite concernait Nord Stream 2. C’est celle-là qui est encore active lundi, ont précisé les gardes-côtes dans un communiqué » rapporte Le Monde.

La fuite était d’une ampleur sans précédent avec, à l’endroit le plus important, un diamètre de 30 mètres de tourbillons en surface. « Des explosions sous-marines équivalant « à des centaines de kilos de TNT » sont à l’origine des fuites découvertes sur les gazoducs Nord Stream 1 et 2 dans les eaux internationales au large de l’île danoise de Bornholm, et « toutes les informations disponibles indiquent que ces explosions sont la conséquence d’un acte délibéré », ont précisé la Suède et le Danemark dans un rapport officiel remis aux Nations unies. Soupçonnée d’être à l’origine des fuites, la Russie avait contre-attaqué dès mercredi, pointant du doigt les Etats-Unis et obtenant une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU vendredi 30 septembre » conclue le quotidien français.

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