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Les inégalités hommes-femmes sont aujourd’hui enracinées dans notre organisation du travail

Quand une entreprise trouve une «  soubrette note  » dans l’Index Égalité, en ce qui concerne les écarts de rémunération, d’augmentation et de élévation entre les dames et les hommes, est-ce le signe d’une situation égalitaire le travail?

Quand une entreprise invite à découvrir une bon score pour son Table Égalité , elle-même applique la loi mais cela pas suffit pas afin de affirmer que l’environnement de travail propose une égalité au téléphone travail. Beaucoup d’entreprises ont de bons indicateurs égalité mais un ensemble de indicateurs de vitalité nettement moins formidables pour les femmes uniquement pour les hommes.

S’il l’on regarde les statistiques nationales, il y a 30% à 40% d’absentéisme en plus pour les damoiselles que pour les messieurs (lire l’article «  La Dares souligne le rôle important un ensemble de conditions de service dans les absences au téléphone travail  » ), sachant sommaire seule une bout de cet écart concerne les auto-stops maladie qui précèdent le congé maternité et qu’avoir un ensemble de enfants en compétitifs âge n’est point corrélé à bien plus d’absences. Les accrocs de travail se trouvent être de plus en plus nombreux pour les dames depuis 15 période alors qu’ils ristournent pour les hommes (lire l’article “15 étape d’évolution de la sinistralité au travail dans notre pays: les inégalités chez les hommes et ces femmes persistent” ). Les soucis musculo-squelettiques sont également deux fois mieux fréquents pour les damoiselles dans leurs jobs. Elles sont, parallèlement, plus exposées à tous les risques psychosociaux mais aussi au stress – et bien sûr le sexisme ordinaire & aux violences sexuelles.

Quels types difficultés persistent afin de agir sur les situations d’inégalité ?

Les inégalités au travail se trouvent être de moins éliminé la conséquence dans discriminations directes. Personnes recrute de minimum en moins à des récompense différents selon les membres du sexe, les augmentations liées au congé maternité sont désormais fréquemment compensées, comme un prévoit la loi.

Les inégalités se trouvent être aujourd’hui davantage structurelles, enracinées dans à nous systèmes d’organisation et gestion qui empêchent des femmes ou un ensemble de hommes d’accéder dans certains métiers ou bien parcours, ou encore du bénéficier de bonnes cgv de travail ou bien de conciliation un ensemble de temps, etc. Quelques conditions de service restent ainsi abusivement peu «  inclusives  », comme un ensemble de horaires atypiques, un ensemble de postes de service pénibles physiquement, ou bien encore  des modalités de choix de repos basés sur l’ancienneté qui pénalisent ces femmes, les père ou les plus jeunes.

Ces inégalités se repèrent par certains signaux faibles  de l’organisation: une part des femmes en matière de top management ou bien dans la représentation syndicale, leur moindre connectique de parole sous réunions, ou l’absence de femmes ou bien d’hommes dans différents métiers ou secteurs de l’entreprise, et autres.

Uniquement voudrait dire insérer en place une véritable égalité femmes /hommes au travail ?

L’égalité à notre époque, c’est l’égalité au sein de la différence, avec une prise en numération des situations concernant le travail et de bonne marche différentes des femmes mais aussi des hommes. Ceci rejoint la idée d’équité. Concrètement, l’enjeu ne se situe pas seulement dans le réalisé en proposer le même processus pour tous, ou bien à l’opposé une modification différencié pour différents ou certaines, celui-ci s’agit davantage concernant le sortir du cadre de gestion des moyens de production humaines et de accroitre des environnements proposent un travail plus ouverts et plus adaptables. Cela se traduirait entre autre par des organisations qui limitent un port de obligations pour tous, conviennent le matériel de diversité des tailles, proposent encore plus dans souplesse dans les indicateurs, un accès réversible au télétravail, ou bien sont exigeantes en terme de droit à la déconnexion et de limitation de présentéisme etc. Cela que commencent dans faire certaines sociétés.

Un chantier ne parait pas si facile dans les faits. Par quoi commencer pour parfaire la situation?

Ce sont les situations de travail   – notamment à destination des postes à prédominance féminine – qu’il faut soigner vu que il est plus simple d’agir sur le levier d’action de portée de l’entreprise, que sur les moeurs et les poncifs de sexe. Et ceci bénéficiera aussi à tous les hommes.

Prévenir les inégalités, Prévenir l’inégalité, caci n’est plus la affaire individuelle pour obtenir femmes isolées lequel auraient à omettre sur leurs vigueurs pour progresser,

c’est notre affaire collective laquelle embarque toute l’entreprise, hommes et dames, parfois tout le territoire. Cela concerne également les clients & les clientes, ces sous-traitants, les fournisseurs…

La conjoncture que nous traversons fait-elle bouger ces choses ?

Cette crise poche les changements sous couvert de la transition sur internet, écologique, et ouvert…. C’est l’occasion d’être vigilant sur le réalisé que tout projet, et exemple aujourd’hui la tache à distance, doit se présenter comme anticipé au niveau de les impacts sur les dames et les hommes vu que si l’on n’y prête pas de la considération, ces changements ont la possibilté de renforcer les inégalités. Cet enjeu d’égalité, c’est au niveau de cette stratégie de l’entreprise qu’il doit se présenter comme pris en compte !

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