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Mais pourquoi les entreprises peinent-elle à recruter des jeunes ?

Le constat se révèle être sans appel : 96  % des entreprises pensent que le compte rendu au travail un ensemble de jeunes générations a révolutionné ces dernières années. Et 93  % estiment uniquement cela impacte à elles capacité à recruter et à fidéliser de nouvelles recrues.

Un casse-tête à destination des quelque 200 employeurs de la Sarthe interrogés entre avril nouveau et début septembre par la Fondation MMA des entrepreneurs de futur pour le compte de ce Medef 72. Puisque 73  % d’entre eux ont préparé de recruter durant toutes dix prochains paye, dont 45  pourcent sur plus de 3 postes.

Les répondants vont un attachement plus petit des candidats & salariés à l’entreprise en tant que lieu relatives au carrière où se projeter à long terme. De même que l’attention particulière qu’ils portent aux cgv de travail (mode de management, attitude vie professionnelle-vie individuelle, télétravail, environnement pour obtenir travail, perspectives d’évolution, ambiance, autonomie accordée…).

De nouvelles demandes qui, observent divers employeurs, se superposent à celles traitant du salaire, les missions, la localisation… Les sociétés sondées constatent parallèlement une dualité à vocation plus marquée des profils concernant les compétences gestuelles, certains répondant à tous les attentes en mots d’engagement, de faveur des règles, et autres., d’autres pas.

Trouver ces profils adaptés

Pour les 2 années à venir, ces besoins en talents portent surtout au seins des fonctions d’exécution (59  %), le tranchée d’équipe ou concernant le projet (36  %) et les emplois utiles support : commercial, banque, RH, administratif, R& D, logistique… (20  %). Et afin de près des 3 quarts des répondants (71  %), l’acquisition de ces compétences appert plutôt voire extrêmement difficile. À souligner que les entreprises concernant le moins de 11 travailleurs semblent un peu minimum à la peine.

Trouver ces profils adaptés aux demandes est le prédominant écueil à surmonter (cité à 84  %), devant le besoin d’attirer suffisamment pour obtenir candidats (54  %) et la fidélisation un ensemble de salariés (15  %). Les raisons invoquées ?

Le nombre insuffisant du profils sur le marché (60  %), des profils disponibles inadaptés (48  %), un fait défaut d’attractivité du domaine géographique (38  %) ou du domaine d’activité (30  %) ou encore une inadéquation entre les tutoriels des nouveaux diplômés et les demandes de l’entreprise (28  %).

Un éventail relatives au solutions

Pour les employeurs interrogés, le plus compliqué est de dénicher des personnes ayant ces techniques et compétence nécessaires (68  %), mais aussi de trouver des candidats disposant le bon tranchée et les belles attitudes (65  %). Pas simple pas plus de recruter un ensemble de profils ayant ces connaissances fondamentales indispensables ou la haute formation (29  %).

Quels types actions les entreprises mettent-elles en œuvre afin de pallier ces difficultés ? L’éventail est large, allant de la enseignement continue (52  %) jusqu’au recours aux groupements d’employeurs, à le développement de marque employeur , l’assouplissement des algoritmes de recrutement, la prolifération de la communication intéroceptif (pour faire découvrir les besoins), un déploiement d’une politique RH attractive (avantages sociaux, conditions au sein de travail, rémunération), un recours à la sous-traitance ou encore des contrat spécifiques à adresse des jeunes (partenariats écoles, événements…).

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