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Maison individuel « non-sens écologique, économique et social », les errances du gouvernement


Creative Commons - Pixabay

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On apportera beau jeu proposent un souligner une fois qui plus est la rupture parmi les urbains & les ruraux. Cependant avec des déclarations dans l’emporte-pièce, la ministre du Logement, Emmanuelle Wargon tend le houlette pour se réaliser battre. «  En discours de palissade de la concertation transportant sur «  Habiter la ville dans demain  », accéléré ce 14 octobre,   Emmanuelle Wargon explique uniquement cette quête   «  répond à la recherche de contentement, d’espace extérieur dans soi, de faire du bien immobilier son cocon, éventuellement accentuée par la saison de confinement. » «  Cela traduit aussi que l’aspiration à la propriété demeure grande et nécessite de faire des résolutions sur la nature ainsi la localisation de son logement  »,   ajoute-t-elle.     Et  «  en même temps  »,   comme dirait un président Macron,   ce modèle de pavillon avec plantation n’est  «  plus soutenable  »  et mène à  «  une impasse  »,   estime la ministre du bien immobilier. Il s’agit d’   «  un fonctionnement citadin dépendant de plus en plus de voiture individuelle  »,   d’ «  le modèle derrière nous  »  mais aussi d’ «  un non-sens écologique, économique et social  »,   poursuit-elle  » en fonction des propos rapportés par  Cette Tribune .
Discuter du logement sans voir que c’est un domaine par principe devant s’adapter aux sclérosées et spécificités un ensemble de territoires est notre erreur sérieuse. Puisque si l’on comprend ce que une ministre a voulu dire pour les bandeau urbaines, cela n’a aucun sens au sein des secteurs ruraux. D’autant que l’on entrevoit les dégâts dans l’urbanisme des années 1950 et la disparition un ensemble de quartiers de vérandas ouvrières.

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