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Nourriture et biocarburant : le potentiel encore sous exploité des algues


Nourriture et biocarburant : le potentiel encore sous exploité des algues

Se nourrir et faire fonctionner nos véhicules en polluant moins. Deux arguments de taille qui plaident en faveur du développement des cultures d’algues. Dans un article complet dédié à ce sujet, L’Obs souligne le potentiel énorme de ce végétal.  « Les algues seraient-elles une nouvelle solution à la faim dans le monde, à la lutte contre le réchauffement climatique et à la production de biocarburants soutenables ? Sans en faire un remède miracle, les algues ont pourtant un potentiel énorme dans tous ces domaines. Mais leur exploitation n’a pas encore atteint tout son potentiel, loin de là. Et aujourd’hui, une équipe américaine assure, grâce à l’intelligence artificielle, avoir surmonté des difficultés liées à leur culture à grande échelle, en vue d’en faire une source compétitive de biocarburants » commence l’article.
Jusqu’ici les algues n’ont pas été massivement utilisées pour fabriquer du biocarburant à cause du coût de la récolte qui pesait sur la rentabilité. Mais une équipe de chercheurs d’une université du Texas a publié une étude dans la revue Nature Communication , c’est sur ce travail que s’est penché L’Obs pour souligner les promesses de l’algue. 

« L’intelligence artificielle mise à contribution, ces chercheurs ont ainsi mis au point un modèle capable de prédire la pénétration lumineuse, la croissance et la densité optimale des algues destinées à être récoltées puis transformées en carburant « fiable et économique ». Des algues qui seraient cultivées en continu, avec des méthodes hydroponiques (une culture sur des sols inertes irrigués par des solutions nutritives). Le modèle assurerait que les algues poussent sans se faire de l’ombre, et produisent ainsi de bonnes récoltes. La croissance rapide de ces algues a été testée par l’équipe de Joshua Yuan et l’expérience a permis de récolter 43,3 grammes quotidiens de biomasse par mètre carré, ce qui serait « un record du monde » selon ces scientifiques, qui, assurent-ils, dépasserait largement les seuils pour rendre cette culture compétitive sur le marché de l’énergie. Un tel rendement, s’il était tenu en situation de culture réelle (en extérieur), ferait baisser le prix minimum de cette biomasse à 281 dollars la tonne (environ 255 euros), affirme l’étude qui le compare aux 260 dollars la tonne (237 euros) pour de la biomasse issue du maïs » résume l’article.

Lire ici en intégralité l’article sur le site de L’Obs

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