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Passe sanitaire : des mois compliqués s’annoncent pour les cas particuliers


« Il y a ceux qui s’excluent volontairement de la vaccination, et ceux qui voudraient être vaccinés mais ne peuvent pas. Victimes de situations parfois ubuesques, d’incompatibilités réelles ou supposées avec le vaccin, et qui ne peuvent avoir accès au sésame pour une vie normale qu’est devenu le passe sanitaire » commence Le Monde . Le quotidien a bien fait de se pencher sur les cas particuliers alors que depuis quelques jours le débat laisse penser que le sujet est une simple opposition entre pros et anti-vaccins.

Les premiers concernés sont ceux qui ont contracté le covid il y a plusieurs mois. Il leur est déconseillé de se faire vacciner et les procédures pour attester d’un rétablissement ne fonctionnent pas toujours. « De nombreux anciens malades, infectés en 2020, naviguent entre des avis divergents sur la nécessité de recevoir une ou deux doses, l’infection étant ancienne, et ne savent plus à quelle règle se vouer. « Le gouvernement s’est orienté vers une obligation vaccinale sans nécessairement tenir compte de tous ces aspects. Je suis harcelé par des gens qui me demandent ce qu’ils doivent faire, une, deux, zéro dose ? Je rappelle la règle : deux doses pour ceux qui n’ont pas été touchés, une injection pour les Covid de plus de six mois et aucune pour les moins de six mois », résume le professeur Jean-Daniel Lelièvre, chef du service immunologie et maladies infectieuses à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil et membre de la Haute Autorité de santé » résume le quotidien.

Dans une situation similaire, les femmes enceintes peuvent se trouver dans une situation où l’on exige d’elle les deux doses alors que leurs médecins déconseillent par précaution le vaccin avant que la grossesse ne soit plus avancée. « Des femmes ont été vaccinées sans savoir qu’elles étaient enceintes et la recommandation dans ce cas est de poursuivre le schéma vaccinal. Il est, de ce fait, proposé que la vaccination pour les femmes enceintes qui le souhaiteraient soit possible au cours du premier trimestre de la grossesse », assure l’administration chargée de la vaccination, citée par le journal. 

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