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Pollution : 9 millions de morts chaque année affirme une étude du « Lancet »


Creative Commons - Pixabay

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Une mort sur six à travers le monde serait attribuable à la pollution, estime une étude publiée mercredi 18 mai par « The Lancet ». « Cette estimation se fonde sur l’analyse des données du Global Burden of Disease (« charge mondiale des maladies »), un programme international de recherche en épidémiologie piloté par l’Institute for Health Metrics and Evaluation (Seattle, Etats-Unis), auquel collaborent quelque 7 000 chercheurs. L’étude pionnière de 2017 prenait en compte les données pour l’année 2015 ; celle de 2022 concerne 2019. Premier constat, avec neuf millions, le nombre de décès prématurés attribuables à la pollution reste stable entre 2015 et 2019. « Ces données montrent que la situation ne s’est pas améliorée et que la pollution reste une menace globale majeure, en particulier pour les pays à bas et moyens revenus », conclut la commission du Lancet » rapporte Le Monde .

Les cas les plus flagrants liés à des conditions de vie extrêmement dégradées par un environnement nocif ont chuté grâce aux efforts globaux sur les questions d’hygiène. Mais cette tendance a ralenti et désormais ce sont les effets des nouveaux modes de productions qui se sont globalisés, et avec eux les types de pollution modernes : « avec 6,3 millions de morts en 2019, ils ont crû de 7 % en quatre ans et de plus de 66 % depuis 2000 (environ 3,8 millions). Une dégradation qui s’explique, selon les auteurs, par l’effet cumulé d’une industrialisation à marche forcée, d’une urbanisation incontrôlée et de l’explosion démographique » explique le quotidien français.

Ceci étant dit, ce sont toujours les populations les plus pauvres qui souffrent le plus de la pollution avec plus de 9 décès sur 10 enregistré dans des pays pauvres, poursuit Le Monde : «La pollution de l’air (extérieur et intérieur) est le premier facteur de risque : elle représente environ 75 % des décès. L’exposition aux particules fines et autres oxydes d’azote est ainsi à l’origine de 6,7 millions de morts prématurés chaque année. Un chiffre en hausse (+ 200 000) par rapport à l’estimation de la première étude. Une augmentation accrue par celle des victimes de la pollution de l’air extérieur dont le nombre a bondi de 2,9 millions à 4,5 millions en l’espace de deux décennies. »

Lire en intégralité l’article du journal « Le Monde »

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