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Creative Commons - Pixabay

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La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) a fait un travail salutaire sur lequel il faut s’appuyer. C’est ce qui ressort du texte que le Défenseur des droits vient de publier. 

« La Défenseure des droits dont la mission est de défendre les droits de tous les enfants et de garantir le respect de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (CIDE), salue le travail de restitution de l’appel à témoignage lancé il y a un an par la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE). Il apporte des préconisations essentielles afin de répondre à la souffrance des victimes, son ampleur et sa prise en compte. La Défenseure des droits, Claire Hédon, et son adjoint Défenseur des enfants, Eric Delemar, avaient été auditionnés le 9 mai dernier par la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) à qui un avis a par la suite été adressé.  La Défenseure des droits constate que ce travail d’écoute de la parole des victimes répond à certaines des recommandations qu’elle avait formulées et qu’elle défend continuellement » avance le communiqué de l’institution.

Pour protéger les enfants, il faut que toutes les institutions qui s’occupent d’eux ou gèrent une partie de leur quotidien soient impliqués. Car pour des violences qui ont lieu dans les familles, chaque lieu où les enfants peuvent se confier doit avoir un protocole d’accueil des victimes. « La Défenseure des droits insiste sur l’importance de l’implication de tous les acteurs traitant avec des enfants : directeurs d’école, enquêteurs, éducateurs… Elle rappelle en outre que le recueil de la parole de l’enfant doit se faire dans des conditions adaptées, ce qui suppose de donner de réels moyens aux services enquêteurs pour réaliser des enquêtes complètes et approfondies dans l’ensemble des situations. Par ailleurs, le recueil de la parole de l’enfant impose à ceux qui l’écoutent de prendre des mesures adaptées et immédiates pour protéger l’enfant et répondre à sa souffrance. La Défenseure des droits est régulièrement saisie de situations où l’enfant a parlé, mais aucune mesure provisoire n’est adoptée à l’encontre des professionnels suspectés notamment, et où aucun suivi thérapeutique adapté n’est proposé à l’enfant » poursuit le texte. Un déclic qui a eu lieu dans la plupart des institutions, note le Défenseur des droits.

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