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Qualité de l'air dans les Alpes : contribution de l'Institut au rapport de la Convention alpine

Les Alpes, et par conséquent l’air alpin, sont exposés à des phénomènes météorologiques, des réactions chimiques survenant dans l’atmosphère et des activités anthropiques. Le chauffage au  bois, la circulation automobile et l’agriculture sont, selon les endroits et les périodes de l’année, les  principaux responsables de ces pollutions.
La Convention alpine a ainsi consacré son huitième rapport, sur la qualité de l’air dans les Alpes : des données précises ont été recueillies, les mécanismes de la pollution et leurs effets sur la santé et la nature ont été explorés, les derniers résultats des recherches sur l’état de l’atmosphère des Alpes  ont été compilés et présentés et, les bonnes pratiques ont été identifiées, dans le but de mettre en avant des recommandations pratiques et efficaces en vue d’améliorer la qualité de l’air.

La contribution de l’Ineris a porté sur l’analyse des données de mesure de la qualité de l’air en région alpine. Elle a consisté à compiler les données issues des différents réseaux de mesure, puis à :
– étudier la répartition géographique des stations de mesure opérationnelles dans la région alpine ;
– évaluer les concentrations par rapport aux valeurs seuils européennes et aux valeurs guides de l’OMS ;
– analyser les tendances sur la  période 2009-2018.

La Convention alpine est un traité international signé entre les huit pays alpins et l’UE, qui réunit un réseau de politiques, de scientifiques et d’organisations civiles sur l’ensemble des Alpes.

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